“If over this crisis we ambition to prevail, not at each other’s sukkelaars should we direct our pijl…”

HOW MANY € MILLION EU FUNDS ON GOLF COURTS IN

SAINT-FRANCOIS, GUADELOUPE, I ASK ?

STOP FACEBOOK ‘MINORITIES’ BASHING !!!

S-He / What doesn’t harm one, one couldn’t want to harm…

“GO TELL FIRE” (2) : au nom de l’Humanité, cette “société” doit péter !

« Le CRS guadeloupéen traité de

« banania » s’est donné la mort

F.-X. G. France-Antilles Guadeloupe 29.02.2012

 

Décédé le 15 février dernier à son domicile parisien, Jean-marc Niçoise avait fait l’objet de propos racistes de la part de sa hiérarchie. Une plainte avait été déposée, a priori sans effet…

Jean-Marc Niçoise, 36 ans, est mort le 15 février dernier à son domicile en région parisienne. Ce natif de Saint-Claude, CRS de profession, fait partie de ces trois policiers que le capitaine Spina, leur supérieur, avait salué, un matin à l’heure du petit-déjeuner, alors qu’ils étaient en mission en Corse, par un « ça va les bananias ? » Des faits qui remontent à 2009.

DÉPÔT DE PLAINTE

Choqués par l’adresse vexatoire et raciste de leur chef, les trois hommes (tous Guadeloupéens) avaient porté plainte. Malheureusement, le parquet de Meaux avait laissé passer la prescription.

Pour pallier ce manquement du parquet, leur avocat avait attaqué l’État pour déni de justice. Les trois fonctionnaires avaient obtenu, le 2 mai 2011, gain de cause et se voyaient attribuer chacun 5 500 euros en réparation.

HARCÈLEMENT, INJURES

Pour autant, l’affaire ne s’est pas arrêtée là. Car si les deux collègues de Jean-Marc Niçoise ont obtenu leur mutation, l’un en Guadeloupe et l’autre à Strasbourg, M. Niçoise était resté sous les ordres de son capitaine, dans la même caserne. Et ce dernier aurait poursuivi de ses invectives à caractère raciste son subordonné.

Le 8 ou le 9 février, Jean-Marc Niçoise est retourné voir Me Ursulet pour lui demander de déposer une nouvelle plainte, pour harcèlement et injures racistes contre son capitaine. Nous étions alors en pleine affaire Guéant … Quand Jean-Marc Niçoise est allé voir l’avocat, il était un homme en plein désarroi, et extrêmement touché psychologiquement selon Me Ursulet. Celui-ci lui a conseillé de prendre un peu de repos, de voir un médecin afin de préparer au mieux cette nouvelle plainte. Las, il n’aura pas tenu le coup.

DOUTES AUTOUR DE LA CAUSE RÉELLE DE SA MORT

Mais un nouveau fait troublant vient compliquer ce drame. La famille a d’abord été avertie par la police que Jean-Marc était mort d’un oedème pulmonaire et le parquet a donné le permis d’inhumer. Il aura fallu attendre plus de dix jours et beaucoup d’insistance pour que le parquet de Meaux fasse part des conclusions de l’autopsie. Elles s’orientent vers un suicide par absorption médicamenteuse. La police a saisi des documents et des boîtes de médicament au domicile du fonctionnaire. Dans ces circonstances, Me Ursulet envisage de porter plainte pour homicide involontaire. « Il ressort que, depuis la condamnation de l’État, M. Niçoise a continué de faire l’objet de harcèlement. Son suicide est lié à cela » , estime Me Ursulet.

F.-X.G (agence de presse GHM) »

Source : http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/faitsdivers/le-crs-guadeloupeen-traite-de-banania-s-est-donne-la-mort-29-02-2012-160376.php

NB : les illustrations photomusicales ne sont pas celles de www.guadeloupe.franceantilles.fr.

Le Gosier @ Guadeloupe, source d’inspiration centenaire…

“- Hi, kids !

Hi, Mister Skoolteacha !

My name is Rod Biggens…

We heard you were Weekid, Sir… I mean, is it true all they say about you ?

And what, incidentally, might they say ?…

Well, all sorts of stuff…

In that case, it must be true, I guess… But back to the matter @ hand, shall we… You will now write down and tell me in a concise fashion about your holidays. I want to know everything : how many ? Did you swallow ? Are you a shooter or a dripper ? All but basic stuff, but of course in your own style ! ...”

Le Gosier, à droite en sortant des bidonvilles de Pointe-à-Pitre : un assemblement de cases en bord de mer, quelques lucratifs projets immobiliers, quelques rues fraîchement asphaltées (c’était en 2003 !)… Un douteux commerce de beu et de crack y voit le jour la nuit, accompagnant son cortège de filles délavées et au bout du rouleau qui vendent leur corps déconfit et se laissent maculer pour une poignée de Washingtons, provoquant l’excitation d’une armée de moustiques lubriques et génétiquement modifiés qui résistent à toutes formes d’insecticides, tandis que le jour, le Soleil parvient, dès six heures du matin, à instiller une nonchalance moite qui ferait presque oublier l’odieux spectacle mis à nu par sa lumière : plus à l’ouest du Gosier, cette enclave où s’engouffre l’océan, de luxueux hôtels, les rares Accord et autres (en 2003 !) qu’une population à bout de nerfs contre les inégalités sociales criantes qui caractérisent l’île aura tolérés, privilégiant l’ancrage local à l’impérialisme financier de la métropole, ces hôtels, disions-nous, déversent au vu et au su de tous leurs eaux usées dans l’embouchure du gosier, où s’égayent les petit marmots du cru de l’autre bord, pendant que leur maman y nettoie les quelques vêtements conquis avec parcimonie. Sur sa façade est, le Gosier est surplombé par le Fort Fleur-d’Epée…

Le Fort abrite dans son sillage les villas avec piscine cossues mais discrètes du coin, celles de quelques hauts fonctionnaires de l’Etat qui profitent d’une retraite bien méritée (encore qu’ils soient plus présents en Martinique), celles de vermines spéculatrices et celles de top managers d’origines diverses et variées. Au pied du fort, un gigantesque supermarché Cora : il n’y a pas de petit profit !…

En 2006, Kokoz a, sans doute au détour d’une visite de courtoisie à l’un de ses sponsors spirituels, rendu visite au Gosier. Il se trouve, sur la photo ci-dessus, à l’endroit marqué d’une croix. “Rien de tel“, a-t-il dû se dire, “que de humer de douces effluves de fumier marin par mes petits camarades déversés pour m’imprégner véritablement de la couleur (et de l’odeur) locale(s)...”

“- This is agent Delta. Pedaling Eagle is on the run… I repeat : PE is on the run !

Jim, is that you ?

Fuck it, Dolores : I told you I’d see you after the show…

But Jim, each time you’re on a mission, I fear, honey, I fear we’ll become strangers to each others.

You women !

– – Carlita, t’a pris ma mallette ?… Oh, il me fait trop chier, ce gosse, à crier tout le temps… Tu sais, j’ai plus l’âge, moi, hein… Un jour, je vais lui envoyer ma sandale à la figure, tu vas voir…

Mais, mon chéri, il faut laisser le bébé s’exprimer… Sinon, il pourrait devenir comme toi plus tard, ahaha, je rigole…

– – Pedaling Eagle has made his nest. I repeat : Pedaling Eagle…

Jim… Jim…

What happened, Dolores ?

I lost com.

Triangulate his LKP and engage protocol 25b, section 22…

You could ask me politely, Siiir. You know we’re all in this together…

Dolores, just do it ! NOW !!!”

Pointe-à-Pitre, longtemps le bagne à fous de la métropole, le petit bout d’Empire aux ancêtres gaulois

FRANCAIS, LES SONDEURS SONT DANS VOTRE CUL (AGAIN) !!!

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