“And then, at the top of the Holy Mountain, appeared the (former) King of Kings, conquering Viscount Steevie on his proud charger…” (third and final act)

 

 

Etienne Davignon, “à n’importe quel prix” !

VP of Suez Tractebel (subsidiary of GDF Suez)

Assigned “mentor” of Belgian princes

and various other past and present responsibilities (too many to mention – detailed list here : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Davignon)

Place du Trône, 1

1000  Brussels

TEL +32 (2) 503.07.80

FAX +32 (2) 503.07.00

etienne.davignon@gdfsuez.com

http://www.academieroyale.be/n3432/Étienne.Davignon

“Il n’y a ni bon ni mauvais usage de la liberté d’expression, il n’en existe qu’un usage insuffisant.”

(Raoul Vaneigem in “Rien n’est sacré, tout peut se dire“, Ed. La Découverte, Paris, 2003)

“J.R. Ewing was a fuken amateur !” (acte 2)

“Je wil van Zeebrugge naar Knokke ? ’n Makkie : neem de kusttram tot voorbij Heist, en je bent er !”

“Si vous voulez que la Wallonie bouge, n’esquivez pas le débat !…”

(supplique à l’adresse d’E. Di Rupo, 01/02/06)

 

Serge Kubla

Bourgmestre de Waterloo / Chef de groupe MR au Parlement wallon

Rue François Libert, 28

1410  Waterloo

TEL. +32 (2) 352.98.23

FAX +32 (2) 353.12.56

serge.kubla@waterloo.be

www.kubla.be

 

En… hoe is die matras nu, Riske de jurist ? Comfortabel genoeg ? Terug naar Ukkel meegenomen ?…

“That’s it, pull on it, bitch, harder !”

Malgré les meurtriers de “la haute”, malgré les esclavagistes contemporains, malgré les despotes éclairés du temps présent, malgré tous les faibles d’esprit, malgré les minables lovés dans leur petit confort bourgeois provincial, qui laissent faire et regardent ailleurs, L’ARBRE POUSSE !!!

Shall the Truth set y’all free once y’all know it ?

La franc-maçonnerie a intérêt à nettoyer les écuries d’Augias… MAINTENANT !

«  […]

Nous sommes peu après le Nouvel An de 1989 et le retour dans son Trieste d’origine d’Alessandro Moncini, richissime homme d’affaires international, taupe politique, et membre dirigeant avéré de la loge franc-maçonne la plus obscure d’Italie, Propaganda Due (P2), après avoir passé un peu moins de trois mois dans une prison californienne. En effet, Moncini avait été arrêté le 18 mars 1988 et inculpé pour avoir importé aux Etats-Unis de la pornographie infantile.

Toutefois, à en croire la transcription de ses conversations téléphoniques (Son téléphone était sur écoute…), ainsi que d’autres éléments de preuve dont la fuite avait été orchestrée par des enquêteurs frustrés, et qui sont parvenus au quotidien italien de référence « La Repubblica », l’affaire  Moncini s’avéra impliquer un réseau mondial d’esclavage et de meurtres d’enfants, au service d’une aile ouvertement satanique de la jet set aristocratique transatlantique. Au moins l’une de ses conversations s’est déroulée avec Anthony Crowley, un magnat américain du porno. L’on pouvait y entendre Moncini négocier l’acquisition de jeunes filles destinées à être fouettées, enchaînées, sodomisées avant d’être assassinées, durant ce que « La Repubblica » a décrit sous le doux euphémisme de « nuit satanique ».

Richard Lew, le juge qui instruisit le procès, a refusé que ces conversations enregistrées soient admises comme preuves. Une condamnation de Moncini sous le sceau du U.S. Child Protection Act [loi anti-pédophilie américaine] eût pourtant valu à celui-ci une peine de prison ferme pouvant aller jusqu’à 30 ans, ainsi qu’une amende d’un million de dollars. Peut-être le juge Lew a-t-il été sensible aux lettres de recommandation en faveur de Moncini qui lui sont parvenues de près de 40 membres proéminents de l’establishment triestin, en ce compris l’evêque catholique de Trieste et le vice-président de la région de Trieste.

Nullement dépités par la faible réprimande adressée à Moncini par les tribunaux US, deux policiers d’élite de Trieste auraient traversé l’Atlantique à la recherche de preuves d’un cercle extrêmement fermé de pédophiles internationaux, réputé protégé par des loges secrètes dans les plus hautes branches de la franc-maçonnerie internationale [soit les ordres chevaleresques].

[…] »

 (source : www.rumormillnews.com) (1)

 _________________________________

« Illuminati »… Tapez donc ces quelques lettres dans votre moteur de recherche favori, et vous verrez défiler devant vous un parchemin infini composé de fantasmes divers et variés, de théories du complot avérées, alambiquées ou carrément ridicules. Est-ce Dan Brown ou 2012 qui est à l’origine de cet intérêt renouvelé ? Quoi qu’il en soit, à lire les plus pessimistes, « ils » s’assureraient, par l’entremise de structures diverses, telles que le groupe Bilderberg, ce gotha du fric et de la politique déculottée présidé par Monsieur le Vicomte, la mainmise sur le monde.

La franc-maçonnerie est, à certains égards, comme le monstre du Loch Ness, mais un monstre encore plus hideux puisque multicéphale. Dans la mesure où tout y est secret et que celui qui y entre accepte, dans un premier stade, de se défaire de son libre arbitre et, en principe, de subir les pires sévices si d’aventure il parle – ça ne vous rappelle rien ? – la voie est libre pour toutes les spéculations.

Il s’agit donc de faire preuve d’une très grande maîtrise et d’une lucidité hors pair pour pouvoir de l’ivraie le bon grain trier… Chacun traverse, à plusieurs reprises dans sa vie, en effet, une remise en question fondamentale, qui passe par une explosion des sens. Or, il peut être tentant pour l’un ou l’autre jeune désorienté et mal entouré, pour qui une telle expérience ne revêt aucune signification existentielle, de blâmer autrui, cet autrui étant par essence multiforme. En outre, l’homme étant homme, accuser autrui peut également être un moyen de régler des comptes personnels. Les apparences sont, en somme, très trompeuses.

Ce constat vaut bien sûr aussi pour les francs-macs eux-mêmes : comme tout est double jeu, un initié pourrait parfaitement, en guise d’appât, se présenter devant les médias comme un pourfendeur de loges…

Enfin, s’il arrive que les loges officielles (un oxymore, en réalité) se distancient de constructions tant formellement que principiellement plus folkloriques, telles que la P2 (active en Belgique aussi, durant les années de plomb, et qui avait pour objet un coup d’Etat fasciste pour empêcher les communistes d’accéder au pouvoir), les membres des unes et des autres demeurent frères malgré tout, n’est-il pas ?

Ces précautions prises, écoutons avec bienveillance l’analyse cinglante faite par un membre de la plus grande obédience française, le G.°.O.°.F.°., autorisé à parler :

Les macs fossilisés ? Cette analyse masque diplomatiquement l’impression encore plus amère d’un ancien logé belge, en congé (Maqué un jour, maqué toujours…), l’anthropologue gantois Jan Blommaert : « […] Le débat au sein de cette communauté [société ?] n’est en aucune manière meilleur que celui mené sur la place publique. Lorsque je devins franc-maçon, il y a une dizaine d’années, j’étais convaincu que les débats dans la loge étaient menés à un niveau supérieur, selon les anciens concepts rationnels des Lumières. Il n’en est rien. J’ai entendu des personnes assez intelligentes dire : « Je n’ai rien contre les musulmans, mais ils doivent cesser d’exciser leurs femmes. » (2) Comme si l’excision avait le moindre rapport avec l’islam. La franc-maçonnerie est dominée par une incroyable ignorance, couverte par le postulat que les francs-maçons savent tout mieux que les autres. » (3)

Evoquant l’infiltration non combattue d’idées et de personnalités d’extrême-droite dans le milieu des loges, Blommaert poursuit en indiquant : « il y a des loges très à droite. […] Croyez-moi, j’entendais souvent des propos extrêmement racistes sur mon lieu de travail. […] Pas uniquement au sein des loges anversoises, mais aussi à Bruxelles. Sous le prétexte d’idées humanistes, il est beaucoup question, aujourd’hui, du degré de sélectivité que revêtira notre société à l’avenir. Les idéaux des Lumières sont mal en point. »

A la question de savoir pourquoi il a voulu être mis en congé, Blommaert répond : « que les francs-maçons ne remettent jamais en cause leur propre supériorité morale me dérangeait. Tous les autres ont tort, seuls leurs principes moraux sont les meilleurs. » (4)

Avec cela, tout n’est-il pas dit, à savoir que les mêmes travers qui grippent toute création sociale, toute structure humaine, sont également la chienlit des Frères, que ces derniers comptent dans leurs rangs un grand nombre de minables, qui ne conçoivent la cause que comme une béquille pour leurs propres peurs ou un tremplin pour leurs intérêts, qu’une raclure logée reste une raclure, que la noblesse d’esprit n’est pas une qualité qui s’acquiert par cooptation spirituellement consanguine, que la Beauté et la Sagesse ont dû, comme partout ailleurs où le phallus pseudo-compas (COMPAS… SI !) exerce sa pluriséculaire domination, céder le pas à la Force, au pouvoir en somme, et que la prétendue dissociation entre loge et politique est une gigantesque fumisterie dont les premiers intéressés n’ont pas fini de pouffer.

Mais, soit… Toute constitution démocratique ne garantit-elle pas la liberté d’association ? Certes, si tant est que la seconde ne remette pas en cause la première… Or, pour combien de frérots la fraternité maçonnique ne supplante-t-elle pas la démocratie ? Dans un environnement où prime le but à atteindre et où la ruse est une vertu suprême, combien de grands enfants n’aboutissent-ils à la conclusion que la fin justifie (tous) les moyens ?

Goétie, magie sexuelle autour du point G : tout cela serait profondément risible si seuls étaient impliqués les Croyants de cette anti-religion. Mais il leur faut des légions de putes pour maîtriser ce petit bout de chair qui les obsède collégialement – “oh, ben, dis donc, ça grossit, regarde…” – , tout ça parce que ces messieurs ont peur de leurs sentiments : on a beau leur expliquer que la faculté d’empathie, c’est-à-dire de ressentir avec, peut être un adjuvant scientifique à la compréhension et à la maîtrise, ils tournent en circuit fermé, s’inventant une science à eux comme des gosses jouent dans le bac à sable, et refusent de considérer toutes les tentacules du Savoir. Comme toute religion, ils usent donc de grands-prêtres, de rites communs, de cadres rassurants mais factices, bref d’une simplification de la réalité, car n’est-il pas plus commode, en effet, d’appliquer à cette dernière une grille de lecture immuable plutôt que de la laisser venir à nous ou d’aller vers elle dans son infinie complexité évolutive, en s’adaptant soi-même. La seconde option est risquée : on pourrait apprendre quelque chose et, dans ce cas, être conduit à admettre qu’on ne savait pas tout !

Ainsi des enfants, par exemple. La première tâche de toute dictature est de les mater, de les faire entrer dans le rang, car les enfants ont un pouvoir subversif à nul autre pareil, puisque les codes sociaux leur sont encore, à des degrés divers, étrangers. A cet égard, le régime dictatorial ne varie d’ailleurs pas, si ce n’est en intensité coercitive, d’une société dite normale. L’enfant, c’est l’animal, le petit monstre qu’il faut soumettre, jamais l’être neuf susceptible d’apporter un éclairage nouveau, de remettre en question nos certitudes, de nous faire découvrir par bribes le monde qui nous attend et dont nous n’avons pas nécessairement conscience nous-mêmes, bref de nous faire retrouver une certaine humilité. Non, l’enfant doit être partie intégrante d’un système, dont il devra être demain un Sisyphe ! Très marxiste, tout cela… et bourge à la fois, tiens !

Quant à savoir si vous ou certains de vos semblables avez trempé, par voie de rite bien sûr, dans une mare de sang virginal et / ou si vous avez senti cet irrépressible besoin d’exprimer à des gosses votre conception de l’amour, celle qui les réduit à l’état d’objets si pas physiquement, en tout cas moralement ligotés,

c’est bien évidemment une question d’une tout autre nature, pour laquelle quelques .50 BMG constituent probablement la réponse la plus appropriée.

Invention d’un esprit pervers en mal de sensations, les orgies pédophiles imaginées par Pasolini dans « Salo… » ? Dans un monde qui a connu la barbarie nazie matinée de musique classique et de fraternité consanguine, peinez-vous donc encore à mesurer l’étendue de la noirceur de certains esprits humains, singulièrement masculins ?

Avec leur fric, ils achètent la matière qu’ils veulent : « enfant » n’est que l’étiquette du produit !

Et si Dieu n’apparaissait que sous les traits d’enfants ?  Et si seul le respect inconditionnel de leur innocence permettait d’en extraire quelque science ? Et si seule l’enfance détenait la clé du changement, un changement en vérité redouté par les Gardiens de l’Ordre ? Et si, par un jeu de retournement somme toute assez banal, ces adultes-là étaient des condensés d’enfants dans ce qu’il ont effectivement de plus monstrueux, de plus immature, de plus instinctif, de plus égoïste, qui auraient tourné le dos, désormais, à l’ouverture d’esprit, à l’imagination, à la tolérance (quelles que soient les origines et les appartenances diverses…), à la curiosité…

______

(1) traduction personnelle

(2) Et quid, soit dit en passant, de la circoncision masculine ?…

(3) Ecoutez donc le petit Raufer déblatérer ses idioties néo-millénaristes sur le cannabis, et vous aurez un aperçu de cette ignorance, qui tient haut en estime l’argument d’autorité (en l’occurrence, celle du père Bauer) et doit tout à la liturgie

(4) Source : www.knack.rnews.be

Article ici : http://knack.rnews.be/nl/actualiteit/nieuws/dossiers/kerstinterviews/zwaar-racistische-praat-in-de-loge/article-1194893997412.htm) (1)

Belgique : fascisme et pédophilie d’Etat sous Vanden Boeynants, la fin de la rumeur ?…

Il est des histoires que l’on préfère oublier, des histoires qui nous mettent mal à l’aise, rappellent une époque pas si révolue où puissant rimait avec passe-droits, petits arrangements entre amis, impunité d’Etat… L’histoire qui nous occupe se résume en trois lettres, VDB…

Boucher de son état (un métier prémonitoire ?), l’ancien opperbevelhebber des restes du Parti catholique, aux allures de rascal intimidant et de dirty rotten scoundrel à qui aucune mère de famille saine d’esprit ne confierait son enfant, a écrit l’une des pages les plus sombres de l’histoire de la Belgique.

Fervent partisan, avec d’autres, du réseau Gladio (ce glaive secret d’inspiration italienne qui visait à préparer militairement, via des loges ad hoc, une invasion soviétique et à assurer la riposte), autoritaire, fraudeur notoire et architecte de la bruxellisation, c’est-à-dire de l’incohérence architecturale bétonneuse, Paulo était une erreur de casting, une erreur de l’Histoire, qui n’en a pas moins laissé de grosses taches de merde derrière lui…

Mais, comme il était protégé par tout un système, un système qui a uni son destin à une abjecte confusion de principes, et qu’il pouvait compter sur une armée de nettoyeurs pour couvrir ses arrières, Vanden Boeynants, le ketje autoproclamé, n’a jamais vraiment été inquiété.

Aaah, la rumeur… cette perfide maîtresse ! Tendez quelque peu l’oreille : l’un vous parlera de ballets roses, assez précisément localisés au demeurant, l’autre évoquera des abus de pouvoir manifestes en matière sexuelle, un troisième, enfin, pourrait même vous entretenir de snuff movies pour lesquels des milliardaires détraqués auraient ouvert grand leur portefeuille.

Ces allégations ne sont pas sans rappeler le scandale pédophile portugais de la Casa Pia, mis en lumière en 2003 et qui vient de connaître, l’an dernier, son épilogue, à savoir la condamnation de plusieurs anciens officiels, d’avocats, de médecins, qui avaient pris l’habitude, des années durant, de se servir en orphelins, en enfant handicapés, abandonnés, pour satisfaire leur envie de cul bien ferme ! Courageux Portugal (qui aurait pu aller plus loin, toutefois…) !

L’affaire de la Casa Pia démontre, de manière rationnelle et non ambiguë, que l’existence passée de tels réseaux au sommet de l’Etat n’est pas nécessairement le fruit d’une imagination morbide. Elle nous rappelle aussi que s’il sied de se méfier comme de la peste de toute rumeur – car les propagateurs de rumeurs ont souvent, eux aussi, un intérêt à distiller celles-ci – rejeter par avance et par principe l’hypothèse de son bien-fondé n’est pas scientifique ! Dans le doute, en effet, toutes les portes restent ouvertes, même si, fréquemment, l’esprit humain tend, par facilité, à ne retenir que la possibilité qui arrange le mieux la paix de ses méninges.

Mais quel est aujourd’hui l’intérêt, me demanderez-vous, de remuer merde et cendres, à l’heure où ont été libérés l’essentiel des protagonistes du meurtre de Cools, où l’affaire des tueries du Brabant n’en finit pas de s’enliser dans les méandres de choix judiciaires dès l’entame contestables, et où le dixième anniversaire de la mort du porc vient d’être célébré, en début d’année ? La réponse est simple : de la même manière qu’aux dictateurs, faire comprendre aux auteurs de crimes atroces que ces derniers ne resteront pas sans suite, et que, jusque dans le cercueil, les poursuivront les fantômes de ceux (celles) qui ont été les victimes de leurs méfaits, en guise de contre-exemples pour les générations futures.

Subversion ? Volonté à peine voilée de s’en prendre à l’Etat et à ce qu’il représente ? Mais réveillez-vous donc : l’Etat s’écroule ! Et peut-être s’écroule-t-il précisément parce que ses fondations sont instables ! Attitude irresponsable ? Comme s’il était responsable de couvrir de tels actes, s’ils ont eu lieu, quels qu’en soient les coupables…

Nombreux sont ceux qui, tels des phares dans l’obscurité, guidés par leur humanité, ont voulu connaître le fin mot de cette histoire : tous ont été persécutés dans l’ombre et déviés vers une voie de garage par leur hiérarchie : il y a des choses dont on ne parle pas, des boîtes (de Pandore) que l’on n’ouvre pas ! Il y a des gens, des catégories de gens, à qui on ne touche pas ! Bref, il y a les principes et leur brinquebalante application !

Eh bien, messieurs les censeurs, dussiez-vous ne pas encore vous en être rendu compte : avec Internet, ce temps-là est bel et bien révolu !

Si de pauvres gosses, mineurs sans défense, ont été violés par et / ou tués sur ordre d’un quarteron de pseudo-dignitaires égarés et si cette nouvelle est de nature à précipiter la fin de la Belgique, eh bien, ainsi soit-il !!!

_________________________________________________________________________________

(source : www.raisondetat.forumactif.be)

 “La nébuleuse noire autour de Nihoul: Vanden Boeynants, Demol, de Bonvoisin, Deprêtre

Message par 6clopes le Jeu 25 Fév – 13:11

L’extrême droite se mobilise pour Nihoul: Dis-moi qui sont tes amis…
Herwig Lerouge
22-12-1999
 
Manifestement, beaucoup de gens ont intérêt à ce que la justice ne remue pas trop la boue amassée par le milieu que fréquentait Nihoul à Bruxelles. On ne peut s’empêcher de remarquer l’étrange coalition d’extrême droite pour enterrer les enquêtes qui se dirigent vers les milieux de la droite et de l’extrême droite à Bruxelles. Au milieu de l’année 1997, l’adjudant De Baets et ses collègues réexaminent certains dossiers de meurtres d’enfants ou d’adolescents dans les années 80. L’un de ces dossiers concerne le meurtre de Christine Van Hees, une fille de 16 ans tuée en 1984 dans des circonstances atroces. Dans le dossier de 84-85, De Baets trouve des pistes qui mènent vers le Dolo et ‘Radio Activité’, où Nihoul jouait un rôle important. Les enquêteurs de l’époque n’ont jamais examiné ces pistes.

Immédiatement, c’est le branle-bas de combat. Le procureur-général de Bruxelles fait savoir à la commission Verwilghen qu’il n’est pas question de mettre son nez dans cette affaire. Le juge d’instruction Van Espen écarte De Baets et Bille de l’affaire et le 30 septembre1997, De Baets est inculpé de ‘faux et usage de faux par un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions’. Le juge d’instruction bruxellois Pignolet ouvre un dossier contre lui sur base d’une plainte du commandant de gendarmerie Duterme.

L’accusation contre De Baets est fausse. L’affaire est déjà classée. Il existe un procès verbal de cet interrogatoire, il est dans le dossier accessible à tous et aussi au juge Pignolet. Mais suite à cette plainte, De Baets sera écarté de l’enquête sur les X et on ne cherchera plus à savoir ce qui est vrai ou faux dans les déclarations sur l’implication de Nihoul et son milieu dans l’assassinat de Van Hees, ni sur les liens entre Nihoul et Dutroux dans les années quatre-vingt.

Le gendarme et le procureur

Le commandant Duterme est à la base de la chute de De Baets. Ce n’est pas la première fois qu’il arrive à faire écarter des gendarmes qui veulent enquêter sur les agissements de l’extrême-droite chic de Bruxelles.

En 1984, il dirige une équipe de la BSR et de la Police Judiciaire à Nivelles. Il est le bras droit du Procureur Deprêtre, en charge du dossier des Tueurs du Brabant wallon. A l’époque Duterme a écarté les gendarmes Bihay et Balfroid de Wavre. Ils étaient sur la piste des gendarmes d’extrême droite Bouhouche, Beyer, Amory dont on suspecte aujourd’hui qu’ils sont liés aux tueurs. Mais Deprêtre ne veut pas entendre parler de cette piste.

Deprêtre a empêché qu’on enquête sur les ballets roses du Brabant wallon. Il s’agit de partouzes impliquant entre autres l’ancien premier ministre Vanden Boeynants, le général Beaurir (commandant de la gendarmerie à l’époque), l’entrepreneur Blaton et même le roi Albert II, dit-on. Lors des partouzes, un juge de la jeunesse amenait des mineurs d’âge. L’un d’entre eux se serait suicidé.

 
 
 
Deprêtre a également effacé les traces vers les clients et les organisateurs d’un réseau de prostitution lors de la conclusion d’un contrat sur un grand hôpital en Arabie saoudite, l’affaire Eurosystems. A nouveau, l’entourage de Vanden Boeynants et le roi Albert II étaient impliqués.
 
Le commissaire, le baron et le militaire
 
Dès qu’il apprend que De Baets est en difficulté, Johan Demol, l’ancien commissaire de Schaerbeek, ex-membre du Front de la Jeunesse et actuel député Vlaams Blok se précipite chez le juge Pignolet. ‘De Baets a des intérêts dans des bars de prostituées dans le quartier de la Gare du Nord’, dit-il. Accusation fantaisiste. Demol appartenait dans les années 80 au milieu d’extrême-droite que fréquentait aussi Nihoul. Il était membre de la brigade Dyane et sans doute du Groupe G, une cellule fasciste au sein de la gendarmerie, à l’époque de la Bande du Brabant wallon.

Le suivant à se rendre chez Pignolet est le baron noir de Bonvoisin. De Bonvoisin est membre de l’aile droite du Parti Social Chrétien de Vanden Boeynants et financier de l’extrême droite dans les années 80. Il accuse De Baets d’avoir profité d’une perquisition chez lui, dans le cadre d’une affaire de fraude, pour trouver la liste Galopin. Cette liste contiendrait les noms des industriels qui ont collaboré avec les Allemands. Galopin est assassiné en 1944. Le père de De Baets aurait été lui-même un collabo et peut-être avait-il assassiné Galopin, dit-il. Tout faux. Le père de De Baets est un résistant et De Baets n’a pas assisté à cette perquisition chez de Bonvoisin.

Le dernier à contacter Pignolet est André Moyen. Il lui envoie un rapport ‘secret’ sur la vie privée de De Baets. Moyen est un militant d’extrême-droite, anticommuniste actif. Il est lié aux milieux royalistes qui ont assassiné Julien Lahaut. Décidément, l’extrême droite est très désireuse de disculper Nihoul et d’empêcher quiconque de chercher des liens entre les réseaux de prostitution d’enfants.

Le journaliste

Le 12 décembre, l’émission Controverse (RTL) propose un panel sur le thème de la libération de Nihoul. Parmi les invités, le journaliste Philippe Créteur, de La Dernière Heure, grand défenseur de Nihoul.

En mai 1982, Solidaire (à l’époque il s’appelait encore Concret) publie un dossier sur les infiltrations fascistes dans les organisations démocratiques en Belgique. Un des personnages centraux de ce dossier est… Philippe Créteur.

Dans les années 70, Créteur est membre du Front de la Jeunesse, une organisation d’extrême droite qui dispose, depuis 1976 au moins, d’un ‘service de renseignements’. Ce service rassemble des masses d’informations sur des organisations de gauche en Belgique. Dès 1977, des scissions apparaissent au sein du Front. Quelques dissidents, parmi lesquels Créteur, fondent une nouvelle organisation, l’Association Politique Ordre Nouveau (APON), qui se rebaptisera plus tard Mouvement Social Populaire (MSP).

Les fascistes ont bien l’intention de passer à l’action: c’est ce qui ressort de leurs multiples tentatives d’infiltrations dans des organisations de gauche. Ainsi, dès 1978, Créteur reçoit la mission de s’infiltrer dans le Front Antifasciste et dans le Comité Afghanistan. Le PTB le démasque après qu’il ait tenté d’infiltrer la rédaction de Concret.
_______________________

livre: Les dossiers X

Ce que la Belgique devrait savoir au sujet des réseaux de pédophilie et de la gigantesque opération ‘oubliette’ orchestrée par tous les niveaux de l’Etat et par la plupart des médias. Un livre hallucinant, d’une lecture exigeante et néanmoins indispensable.

 
_____________________
 
NB : les inserts vidéo sont bien sûr “de la rédaction”…

VAN G. : A GENOUX, SALOPE !

 

“Ad Fundum, zwijn !” (collage, 2011)

P.S. : all episodes available 4 free on YT (tags : QAF US)

http://www.xvideos.com/video193188/the_young_priest (!!! 18 + !!!)

Alors que, dans le cadre de la pédophilie ecclésiale structurelle mise au jour,…

… de plus en pus de Belges demandent que leur nom soit rayé du registre des baptêmes, lesquels permettent à l’Eglise catholique de pavoiser fallacieusement quant à son nombre supposé de “fidèles”, le viol de dizaines d’enfants par des porteurs de chasuble ne revêt-il pas, dans une institution qui, par principe, viole consciemment et systématiquement, par l’entremise du baptême, le libre arbitre de milliers de nourissons, un caractère immanent ?…

Et voici une autre question en prime : est-il moralement nécessaire, pour un individu baptisé contre son gré (un acte qui n’impliquait de sa part aucun engagement moral) de demander à être “débaptisé”, ou sont-ce les paramètres, intrinsèquement pervers, de décompte d’âmes prétendument catholiques qu’il siérait de revoir ? Curieusement, il n’est plus trop fait référence, ces jours-ci, à l’impôt dédié

Ne serait-il pas temps, en outre, de réintroduire dans nos sociétés égoïsto-nihilistes quelque empathie ? Une telle empathie ne permettrait-elle, en effet, de se rendre compte que le rituel malsain du baptême tel qu’aujourd’hui conçu n’est rien d’autre, pour les pauvres gosses à l’agonie, qu’une source de cauchemars ???

Le moment n’est-il pas venu, enfin, de dissocier une fois pour toutes croyance et foi d’Eglise ? Le berger auquel se réfère le troupeau catholique prônait-il le questionnement métaphysique ou les diktats totalitaires ? L’Eglise, dès sa conception, n’est-elle pas qu’une OPA sur une com’ alternative (pour l’époque) destinée à fonder une puissante multinationale à vocation hégémonique ? Et pourquoi, aujourd’hui, les papes, lorsqu’ils passent de vie à trépas, ne se font-ils plus crucifier tête en bas, comme, jadis, Satan et Pierre ?…

“Hij blijft tenslotte een collega-bisschop en ik bid voor hem”…

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