Et ça, c’est quoi, nabot ?…

Ce stupide petit type sans la moindre envergure, dépourvu de la moindre classe et dont l’inaction se caractérise par l’absence totale de vision politique, qui fait honte à sa fonction et ne doit son élection, en 2007, qu’à la faiblesse politique de ses opposants et aux soutiens en liquide de ses amis du Fouquet’s, m’insupporte tellement, désormais, que je pense lui consacrer bientôt une catégorie à part entière : “Sarkozy Super-Imposteur !”

Non seulement il n’aura rien réalisé au cours de son unique quinquennat (God, please, hear my voice…), se comportant comme une starlette du petit écran qui gave ses “pov’ cons” de “sujets” d’éléments de langage marketing à deux balles, mais – pire encore – il affaiblit à tous égards la position du pays qu’il représente si lamentablement.

Sarkozy, c’est le condensé des personnages petit-bourgeois les plus fielleux et retors qu’ait jamais incarné Louis de Funès ! C’est une caricature ambulante qui, notamment en maintenant son très cher ministre de l’Intérieur, répugnant exécutant de ses basses oeuvres, condamné par un tribunal de la République pour injure raciale et récidiviste (cf. la note concernant le “nettoyage” des Roms), en fonction, repousse chaque jour davantage les limites de la décence politique. Ah, que n’aimerait-on le placer au milieu d’un stade de foot comble, obligé d’écouter la foule à bout scander le “Casse-toi donc, pov’ con” salvateur et nettoyer simultanément l’Elysée au Kärcher (TM) pour en expulser le dernier petit bout de vermine !

Les vols à la chaîne d’ordinateurs de journalistes ? Ca ne le concerne pas ! S’il n’était dans la posture de Nixon avant le Watergate – la constitution française prévoit-elle l’impeachment ? – n’eût-il pas été logique qu’au lieu d’ouvrir grand son parapluie, il répondît – un imparfait du subjonctif en guise de griffe à Villepin ? Bouffon, va ! – qu’il diligenterait une enquête en bonne et due forme pour connaître les dessous de ce faisceau de coïncidences pour le moins troublant dans un Etat supposé démocratique, où la liberté de la presse est supposée fondamentale ?

Comme un petit empereur d’opérette, il préfère, au contraire, asservir la caste journalistique, allant jusqu’à intimider devant des millions de téléspectateurs une Claire Chazal qui, si elle lui avait rétorqué, ce soir-là, comme les codes de sa profession l’exigeaient d’elle, que ce sont les journalistes qui posent les questions, aurait sans douté été mutée par son pote Bouygues. Quant à l’affaire Karachi, elle est soudain devenue cruciale alors qu’il y a quelques mois encore, le nabot faisait fi du sujet d’un revers de main. Et voici à présent – le cirque Sarkozy donne chaque jour au moins une représentation – la délicate métaphore de pédophiles que se voient balancer à la face les journalistes.

Soyons lucides : Sarkozy est un personnage instable, bourré de tics et agressif, qui fait feu de tout bois. Donnant constamment l’impression d’être sous l’influence de coke ou de speed, lorsqu’il ne se laisse pas saoûler comme un bleu par Poutine avant de donner une conférence de presse où on le voit hagard et hors de contrôle, l’omniprésident  est bel et bien une menace, un “danger” pour la France !

_________________________________________

Et ça, c’est quoi, nabot ?

“BULLET IN THE HEAD”

Happy 2012, Mister President” (collage, 2010)

 

Archives

October 2019
M T W T F S S
« May    
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031  

Enter your email address to subscribe to this blog and receive notifications of new posts by email.

Join 5 other followers