Pourquoi la crise financière est la résultante d’une offensive concertée de fonds spéculatifs ! Pourquoi la Commission et le Conseil européens sont un groupe de vendus ! … LA GUERRE FROIDE FINANCIERE POUR LES NULS…

A force d’entendre les télétubbies de l’économie nous expliquer en boucle que si l’Europe est aujourd’hui en crise, c’est qu’elle l’a bien cherché, le citoyen s’abstient de poser les bonnes questions, par exemple :

– Pourquoi la crise maintenant,  alors que le niveau des dettes nationales est pharaonique depuis des décennies ?

– Pourquoi autoriser des produits spéculatifs qui misent sur l’effondrement de valeurs ?

– Pourquoi obliger les Etats européens à emprunter à des banques privées ?

Certes, à certains égards, la gestion dépensière, les prébendes, l’absence de vision à long terme sont indiscutablement à imputer à un personnel politique qui prend aujourd’hui sa retraite. Regardez donc le gros Dehaene, ce provincial bouffi qui a monopolisé l’attention des médias flamands hier soir à l’occasion de l’annonce de la sortie de ses Mémoires.

Here’s the fit pag !

Regardez donc cet imposteur bouffi et fier, ce quasi-criminel en col blanc, qui, à travers le naufrage de Dexia, coûte désormais des milliards d’euros à la Belgique… alors que sont rabotées avec le sourire et “dans leur intérêt” les allocations de subsistance des chômeurs.

Shame on you, Socialist Traitor ! “Justice”, my ass !

Rappelez-vous les “grands travaux inutiles“, ces scandales publics (tronçons d’autoroutes entamés mais jamais finis, ponts gigantesques au milieu de champs, etc.) dévoilés naguère par Jean-Claude Defossé. Oui, le personnel politique a une responsabilité éclatante dans la pseudo-faillite des Etats. Mais ils ne sont que l’iceberg qui cache la forêt !

La stratégie est bien huilée :

1/ Contraindre les Etats à investir massivement des fonds publics dans des entreprises privées (banques déficitaires, entreprises qui menacent de délocaliser leurs activités, réduction massive de charges patronales);

15 milliards d’euros de réductions de charges patronales en Belgique sous Verhofstadt,

aujourd’hui à la tête du groupe libéral-démocrate du Parlement européen

2/ Une fois vidées les mannes du trésor public, entreprendre des coupes drastiques dans la sécurité sociale, de sorte qu’une fois encore, le privé récupère la mise (en termes de pension complémentaire, d’assurance hospitalisation, et autres). Seule compte l’économie virtuelle ! L’éducation, la santé et la culture, qui répondent à des besoins républicains réels, sont relégués à l’arrière-plan. A cet égard, l’évolution du salaire d’un professeur d’école au fil du XXe siècle est révélatrice : le temps est aux managers de ceci et de cela…

3/ Réduire les Etats à néant pour assurer le grand soir matérialiste, capitaliste et totalisant.

C’est, en effet, l’incompétence, le suivisme et le pervers petit parcours initiatique des ces Messieurs-Dames de la politique, qui les forcent à caresser leur ego, à faire la courbette et à évacuer toute notion de solidarité, qui rendent une telle stratégie possible !

Ceux qui ont pris l’habitude et la peine de nous lire au cours des derniers mois ou dernières années savent que si nous nous efforçons de demeurer rationnels, nous ne mâchons pas nos mots pour autant. Ce qui précède pourrait donc vous inciter à refermer ce blog illico. N’en faites rien ! Ecoutez plutôt l’édifiante analyse de la crise financière qu’effectuent ci-après Madame Myret ZAKI, Journaliste économique suisse romande, et Monsieur Etienne CHOUARD, Enseignant français d’Economie et de Droit. Et vous comprendrez pourquoi, plus que jamais, la Révolution démocratique est vitale !

Beyond Fakebook, Twittre and all that crap !

When I first created an anonymous Facebook account, a year ago, I was impressed by the minimalism of the design and the applications of the site, as if a retard child had been the architect of one of the world’s most used services.

I mean, let’s be honest : not only does Zuckerberg appear to have stolen this idea from a few of his college mates (as implied in “The Social Network”), both he and his product lack the slightest credibility. The calves using it don’t care, of course. They should !

Where is the capital that allowed one of the latest web hypes coming from ? And which objective criteria justify its enhanced financial value : does it answer a major social need (a free, open and much more sophisticated version of said service couldn’t) ?

The answer is evident : it doesn’t. It’s just that, after the first internet bubble splash and the American real estate crisis, the financial empire required a new speculative nest for its (dirty ?) money.

Facebook will crash, too, undoubtedly, but in the meantime it will allow the perpetuation of the economic system that has been bringing the whole world to its knees for the past two decades, and make a few impostors rich !

All the so-called internet analysts who appear on major TV shows to promote these new so-called social networks are nothing but sold-out puppets and objective accomplices of this financial strategy : making money out of nothing, and simultaneously depreciating the value of services that do answer real human needs or display real creativity. THEREFORE, THEY ARE TRAITORS TO THE ORIGINAL IDEAL OF INTERNET, NAMELY A FREE SPACE SUBJECT TO NEITHER GOVERNMENT NOR CORPORATE CONTROL !

 

Continue de cracher tes petits commentaires de 20 (vains) caractères sur Twitter et à rechercher des photos de prostituées à poil sur Internet, pauvre troll. Voilà ton domaine d’excellence !

« Internet: regardons une bulle spéculative gonfler, gonfler…

Lorsqu’une entreprise complètement surévaluée, Facebook, achète un milliard de dollars une entreprise qui ne génère aucun revenu, Instagram, on n’assiste pas à un miracle de l’Internet, mais bien à une folie spéculative.

La folie commence bien en amont. Facebook prépare son entrée en bourse, dans quelques jours. L’entreprise est estimée à 100 milliards de dollars, alors que le chiffre d’affaire 2011 est de 3,7 milliards et son ratio cours sur bénéfices de 100 (valorisation 100 fois supérieure au résultat net). Elle vaut donc en bourse 27 fois plus que sa valeur réelle.
Comment est-ce possible ? La confiance. La confiance dans le fait que si on achète une action d’une entreprise à ce prix, c’est qu’on trouvera bientôt quelqu’un qui va vouloir acheter cette même part un peu plus cher, dans l’espoir d’à son tour revendre toujours plus cher… Jusqu’à ce que la confiance s’effondre, que tout s’arrête.
C’est ce qu’on appelle une bulle spéculative, qui peut éclater en faisant très mal, comme la première bulle Internet de l’année 2000 ou comme la bulle immobilière qui a mis l’Espagne à genoux.

Alors quand une société aussi surévaluée que Facebook, achète à prix d’or une idée, une application gratuite qui ne gagne pas un dollar comme Instagram, la bulle gonfle encore. Et tous les “économistes des médias” se rengorgent en expliquant qu’une telle transaction va permettre de “monétiser le trafic de l’internet mobile” sans voir une prochaine crise boursière arriver à grand pas.

Facebook n’est pas seul, mais c’est le plus fragile. Google et Apple sont également en situation de surévaluation boursière, même si ces entreprises sont clairement plus solides. Mais il faut savoir qu’une action d’Apple valait 15 dollars il y a 10 ans et devrait avoisiner les 700 dollars à la fin de l’année. Des analystes enthousiastes pensent que l’action peut monter jusqu’à 1000 dollars l’unité. Alors les actionnaires se rendront compte du gouffre impossible à combler qui sépare le chiffre d’affaire de l’entreprise (et pire pour le ratio sur bénéfices) et sa valorisation boursière. »

Source : http://www.humanite.fr/social-eco/regardons-une-bulle-speculative-gonfler-gonfler%E2%80%A6-494258

Canto : “ah ça ira, ça ira, ça ira” ?

Qu’avait à l’esprit Canto lorsqu’il a évoqué la possibilité dont disposent les citoyens de retirer leur argent des banques, plus tard transformée par plusieurs internautes en une mobilisation internationale ? Conjecturons…

Avant tout, réaffirmons, à l’attention de Madame Lagarde, qui s’est senti obligée de « diminuer » par voie de presse le « petit footballeur », un principe élémentaire : la politique, les affaires de la société, ne sont, ne peuvent être l’apanage des élus. Ceux-ci ne sont pas des détenteurs, ils sont des serviteurs, qui feraient bien de sortir de temps en temps de leur tour d’ivoire ! La politique n’est pas un métier, elle est un don de soi !!!

Objectivement, le capitalisme financier a atteint ses limites : d’aucuns pourront certes gloser sur la hausse moyenne du niveau de vie à l’échelle du globe, rien ne permet d’affirmer qu’une politique plus sociale et plus environnementale ne serait pas parvenue, au cours des vingt dernières années, à atteindre des résultats bien meilleurs…

L’avidité, la cupidité, qui régissent du petit caïd de banlieue, qui vomit pourtant le système, au pharaon de multinationale, sont les fondations marécageuses d’un temple économique en voie d’effondrement. Mais ce n’est pas tout de le dire : que faire, à présent ?

Cantona prend très justement acte du fait que les mobilisations traditionnelles, les manifs bien encadrées, n’ont plus aujourd’hui que la force de rodomontades de salon : il suffit de se rappeler à quel point le nabot y a été sensible lors de la contestation populaire de la réformette des retraites.

Alors, quid ? Faudrait-il, partant du principe que ceux parmi les très riches qui n’investissent en rien dans la société sont les aristos bourrins de notre époque, parce qu’ils se soucient comme d’une guigne de la détresse sociale de millions d’individus, réinventer la guillotine et, à la manière de la Louise Michel de Delépine et Kervern, rendre aux grands « patrons » la monnaie de leur pièce ?

Non, dit Cantona, point n’est besoin de recourir à la violence : il est une méthode simple, démocratique, pour renverser, ou en tout cas infléchir, le système : se réapproprier ce qui est à nous et renvoyer les intermédiaires gras de fric dans les cordes.

La thèse pèche pourtant par sa naïveté (revendiquée jusqu’à un certain stade, sans doute) : primo, il faudrait, pour se faire, recréer au préalable un esprit social, un esprit de collectivité, sans tomber dans les travers que l’on a connus (c’est-à-dire en consacrant parallèlement la singularité de l’individu), et ce n’est pas le moindre des paradoxes. Secundo, attrayant de prime abord, le raisonnement de Cantona ne s’intéresse pas à l’après. Que fait-on de l’argent une fois qu’il a été retiré des banques ? Et quel impact sur l’économie mondiale et, par ricochet, sur le quotidien des gens modestes cette action aurait-elle ? Tertio, enfin, « je crains » qu’en raison de la virtualisation de la monnaie – une révolution en soi – l’idée émise ne soit déjà sur le point d’être désuète…

Une chose est sûre, pourtant, et que des stars du format de Canto sortent du bois pour le marteler est salutaire : le système financier doit être réformé et démocratisé de fond en comble. La balle atterrit donc de nouveau dans le terrain des politiques, où elle ne cesse en fait de rebondir, mais comment espérer de la part de laquais serviles du grand capital tels que le nabot imposteur les inflexions nécessaires ? Comment escompter, en constatant la cacophonie qui règne actuellement au niveau européen, chaque Etat tentant de sauver ses propres billes et ne consentant à en aider un autre que le couteau sous la gorge, c’est-à-dire lorsqu’il est lui-même indirectement menacé, que soient adoptées des règles strictes qui banniraient la spéculation et répartiraient équitablement les richesses ?

En ultime recours, la grève générale illimitée peut être envisagée. Elle aurait le mérite de remettre la politique et l’économie à leur juste place, même si, ici aussi, un fort sentiment de solidarité entre les grévistes serait nécessaire à long terme.

Les porte-serviettes des « patrons », les Lagarde, Sarkozy, Merkel, Cameron, Berlusconi, Reynders, De Wever et consorts, joueraient alors les vierges effarouchées : voyons, on ne construit pas, Monsieur le footballeur, un paradis social sur un désert économique. Les deux sont intimement liés, c’est une évidence, mais pourquoi n’inverse-t-on jamais la proposition : construit-on un paradis économique sur un désert social ?… Et qu’attend-on pour investir massivement, de manière keynésienne, dans les technologies du futur, énergie solaire en tête ? Le “retour sur investissement” ne sera-t-il pas, à moyen terme, à la mesure du risque pris ? Ah, mais j’oubliais : la mode, en politique, actuellement, est au “courage, fuyons”…

Cette faillite du politique en Europe, qui se baisse sans résistance pour prendre la bite du grand capital dans le cul, sans doute parce qu’il a la vague impression de faire partie du cercle restreint des « initiés », va malheureusement de pair avec une baisse jamais vue de l’exigence démocratique : il n’y a même pas vingt ans, il eût été inconcevable que Bush restât en fonction après ses mensonges avérés concernant les prétendues ADM en Irak, comme il aurait été impossible qu’un Berlusconi accédât au pouvoir. Pas davantage ce golem miniature qui dirige actuellement la France n’eût-il pu espérer entuber une nation entière jusqu’à la merde. Politique à deux vitesses, justice à deux vitesses : « ah ça ira, ça ira, ça ira »

C’est ce que dit Cantona, en d’autres termes : les petits laquais à la niche et le power to the people !

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