La franc-maçonnerie a intérêt à nettoyer les écuries d’Augias… MAINTENANT !

«  […]

Nous sommes peu après le Nouvel An de 1989 et le retour dans son Trieste d’origine d’Alessandro Moncini, richissime homme d’affaires international, taupe politique, et membre dirigeant avéré de la loge franc-maçonne la plus obscure d’Italie, Propaganda Due (P2), après avoir passé un peu moins de trois mois dans une prison californienne. En effet, Moncini avait été arrêté le 18 mars 1988 et inculpé pour avoir importé aux Etats-Unis de la pornographie infantile.

Toutefois, à en croire la transcription de ses conversations téléphoniques (Son téléphone était sur écoute…), ainsi que d’autres éléments de preuve dont la fuite avait été orchestrée par des enquêteurs frustrés, et qui sont parvenus au quotidien italien de référence « La Repubblica », l’affaire  Moncini s’avéra impliquer un réseau mondial d’esclavage et de meurtres d’enfants, au service d’une aile ouvertement satanique de la jet set aristocratique transatlantique. Au moins l’une de ses conversations s’est déroulée avec Anthony Crowley, un magnat américain du porno. L’on pouvait y entendre Moncini négocier l’acquisition de jeunes filles destinées à être fouettées, enchaînées, sodomisées avant d’être assassinées, durant ce que « La Repubblica » a décrit sous le doux euphémisme de « nuit satanique ».

Richard Lew, le juge qui instruisit le procès, a refusé que ces conversations enregistrées soient admises comme preuves. Une condamnation de Moncini sous le sceau du U.S. Child Protection Act [loi anti-pédophilie américaine] eût pourtant valu à celui-ci une peine de prison ferme pouvant aller jusqu’à 30 ans, ainsi qu’une amende d’un million de dollars. Peut-être le juge Lew a-t-il été sensible aux lettres de recommandation en faveur de Moncini qui lui sont parvenues de près de 40 membres proéminents de l’establishment triestin, en ce compris l’evêque catholique de Trieste et le vice-président de la région de Trieste.

Nullement dépités par la faible réprimande adressée à Moncini par les tribunaux US, deux policiers d’élite de Trieste auraient traversé l’Atlantique à la recherche de preuves d’un cercle extrêmement fermé de pédophiles internationaux, réputé protégé par des loges secrètes dans les plus hautes branches de la franc-maçonnerie internationale [soit les ordres chevaleresques].

[…] »

 (source : www.rumormillnews.com) (1)

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« Illuminati »… Tapez donc ces quelques lettres dans votre moteur de recherche favori, et vous verrez défiler devant vous un parchemin infini composé de fantasmes divers et variés, de théories du complot avérées, alambiquées ou carrément ridicules. Est-ce Dan Brown ou 2012 qui est à l’origine de cet intérêt renouvelé ? Quoi qu’il en soit, à lire les plus pessimistes, « ils » s’assureraient, par l’entremise de structures diverses, telles que le groupe Bilderberg, ce gotha du fric et de la politique déculottée présidé par Monsieur le Vicomte, la mainmise sur le monde.

La franc-maçonnerie est, à certains égards, comme le monstre du Loch Ness, mais un monstre encore plus hideux puisque multicéphale. Dans la mesure où tout y est secret et que celui qui y entre accepte, dans un premier stade, de se défaire de son libre arbitre et, en principe, de subir les pires sévices si d’aventure il parle – ça ne vous rappelle rien ? – la voie est libre pour toutes les spéculations.

Il s’agit donc de faire preuve d’une très grande maîtrise et d’une lucidité hors pair pour pouvoir de l’ivraie le bon grain trier… Chacun traverse, à plusieurs reprises dans sa vie, en effet, une remise en question fondamentale, qui passe par une explosion des sens. Or, il peut être tentant pour l’un ou l’autre jeune désorienté et mal entouré, pour qui une telle expérience ne revêt aucune signification existentielle, de blâmer autrui, cet autrui étant par essence multiforme. En outre, l’homme étant homme, accuser autrui peut également être un moyen de régler des comptes personnels. Les apparences sont, en somme, très trompeuses.

Ce constat vaut bien sûr aussi pour les francs-macs eux-mêmes : comme tout est double jeu, un initié pourrait parfaitement, en guise d’appât, se présenter devant les médias comme un pourfendeur de loges…

Enfin, s’il arrive que les loges officielles (un oxymore, en réalité) se distancient de constructions tant formellement que principiellement plus folkloriques, telles que la P2 (active en Belgique aussi, durant les années de plomb, et qui avait pour objet un coup d’Etat fasciste pour empêcher les communistes d’accéder au pouvoir), les membres des unes et des autres demeurent frères malgré tout, n’est-il pas ?

Ces précautions prises, écoutons avec bienveillance l’analyse cinglante faite par un membre de la plus grande obédience française, le G.°.O.°.F.°., autorisé à parler :

Les macs fossilisés ? Cette analyse masque diplomatiquement l’impression encore plus amère d’un ancien logé belge, en congé (Maqué un jour, maqué toujours…), l’anthropologue gantois Jan Blommaert : « […] Le débat au sein de cette communauté [société ?] n’est en aucune manière meilleur que celui mené sur la place publique. Lorsque je devins franc-maçon, il y a une dizaine d’années, j’étais convaincu que les débats dans la loge étaient menés à un niveau supérieur, selon les anciens concepts rationnels des Lumières. Il n’en est rien. J’ai entendu des personnes assez intelligentes dire : « Je n’ai rien contre les musulmans, mais ils doivent cesser d’exciser leurs femmes. » (2) Comme si l’excision avait le moindre rapport avec l’islam. La franc-maçonnerie est dominée par une incroyable ignorance, couverte par le postulat que les francs-maçons savent tout mieux que les autres. » (3)

Evoquant l’infiltration non combattue d’idées et de personnalités d’extrême-droite dans le milieu des loges, Blommaert poursuit en indiquant : « il y a des loges très à droite. […] Croyez-moi, j’entendais souvent des propos extrêmement racistes sur mon lieu de travail. […] Pas uniquement au sein des loges anversoises, mais aussi à Bruxelles. Sous le prétexte d’idées humanistes, il est beaucoup question, aujourd’hui, du degré de sélectivité que revêtira notre société à l’avenir. Les idéaux des Lumières sont mal en point. »

A la question de savoir pourquoi il a voulu être mis en congé, Blommaert répond : « que les francs-maçons ne remettent jamais en cause leur propre supériorité morale me dérangeait. Tous les autres ont tort, seuls leurs principes moraux sont les meilleurs. » (4)

Avec cela, tout n’est-il pas dit, à savoir que les mêmes travers qui grippent toute création sociale, toute structure humaine, sont également la chienlit des Frères, que ces derniers comptent dans leurs rangs un grand nombre de minables, qui ne conçoivent la cause que comme une béquille pour leurs propres peurs ou un tremplin pour leurs intérêts, qu’une raclure logée reste une raclure, que la noblesse d’esprit n’est pas une qualité qui s’acquiert par cooptation spirituellement consanguine, que la Beauté et la Sagesse ont dû, comme partout ailleurs où le phallus pseudo-compas (COMPAS… SI !) exerce sa pluriséculaire domination, céder le pas à la Force, au pouvoir en somme, et que la prétendue dissociation entre loge et politique est une gigantesque fumisterie dont les premiers intéressés n’ont pas fini de pouffer.

Mais, soit… Toute constitution démocratique ne garantit-elle pas la liberté d’association ? Certes, si tant est que la seconde ne remette pas en cause la première… Or, pour combien de frérots la fraternité maçonnique ne supplante-t-elle pas la démocratie ? Dans un environnement où prime le but à atteindre et où la ruse est une vertu suprême, combien de grands enfants n’aboutissent-ils à la conclusion que la fin justifie (tous) les moyens ?

Goétie, magie sexuelle autour du point G : tout cela serait profondément risible si seuls étaient impliqués les Croyants de cette anti-religion. Mais il leur faut des légions de putes pour maîtriser ce petit bout de chair qui les obsède collégialement – “oh, ben, dis donc, ça grossit, regarde…” – , tout ça parce que ces messieurs ont peur de leurs sentiments : on a beau leur expliquer que la faculté d’empathie, c’est-à-dire de ressentir avec, peut être un adjuvant scientifique à la compréhension et à la maîtrise, ils tournent en circuit fermé, s’inventant une science à eux comme des gosses jouent dans le bac à sable, et refusent de considérer toutes les tentacules du Savoir. Comme toute religion, ils usent donc de grands-prêtres, de rites communs, de cadres rassurants mais factices, bref d’une simplification de la réalité, car n’est-il pas plus commode, en effet, d’appliquer à cette dernière une grille de lecture immuable plutôt que de la laisser venir à nous ou d’aller vers elle dans son infinie complexité évolutive, en s’adaptant soi-même. La seconde option est risquée : on pourrait apprendre quelque chose et, dans ce cas, être conduit à admettre qu’on ne savait pas tout !

Ainsi des enfants, par exemple. La première tâche de toute dictature est de les mater, de les faire entrer dans le rang, car les enfants ont un pouvoir subversif à nul autre pareil, puisque les codes sociaux leur sont encore, à des degrés divers, étrangers. A cet égard, le régime dictatorial ne varie d’ailleurs pas, si ce n’est en intensité coercitive, d’une société dite normale. L’enfant, c’est l’animal, le petit monstre qu’il faut soumettre, jamais l’être neuf susceptible d’apporter un éclairage nouveau, de remettre en question nos certitudes, de nous faire découvrir par bribes le monde qui nous attend et dont nous n’avons pas nécessairement conscience nous-mêmes, bref de nous faire retrouver une certaine humilité. Non, l’enfant doit être partie intégrante d’un système, dont il devra être demain un Sisyphe ! Très marxiste, tout cela… et bourge à la fois, tiens !

Quant à savoir si vous ou certains de vos semblables avez trempé, par voie de rite bien sûr, dans une mare de sang virginal et / ou si vous avez senti cet irrépressible besoin d’exprimer à des gosses votre conception de l’amour, celle qui les réduit à l’état d’objets si pas physiquement, en tout cas moralement ligotés,

c’est bien évidemment une question d’une tout autre nature, pour laquelle quelques .50 BMG constituent probablement la réponse la plus appropriée.

Invention d’un esprit pervers en mal de sensations, les orgies pédophiles imaginées par Pasolini dans « Salo… » ? Dans un monde qui a connu la barbarie nazie matinée de musique classique et de fraternité consanguine, peinez-vous donc encore à mesurer l’étendue de la noirceur de certains esprits humains, singulièrement masculins ?

Avec leur fric, ils achètent la matière qu’ils veulent : « enfant » n’est que l’étiquette du produit !

Et si Dieu n’apparaissait que sous les traits d’enfants ?  Et si seul le respect inconditionnel de leur innocence permettait d’en extraire quelque science ? Et si seule l’enfance détenait la clé du changement, un changement en vérité redouté par les Gardiens de l’Ordre ? Et si, par un jeu de retournement somme toute assez banal, ces adultes-là étaient des condensés d’enfants dans ce qu’il ont effectivement de plus monstrueux, de plus immature, de plus instinctif, de plus égoïste, qui auraient tourné le dos, désormais, à l’ouverture d’esprit, à l’imagination, à la tolérance (quelles que soient les origines et les appartenances diverses…), à la curiosité…

______

(1) traduction personnelle

(2) Et quid, soit dit en passant, de la circoncision masculine ?…

(3) Ecoutez donc le petit Raufer déblatérer ses idioties néo-millénaristes sur le cannabis, et vous aurez un aperçu de cette ignorance, qui tient haut en estime l’argument d’autorité (en l’occurrence, celle du père Bauer) et doit tout à la liturgie

(4) Source : www.knack.rnews.be

Article ici : http://knack.rnews.be/nl/actualiteit/nieuws/dossiers/kerstinterviews/zwaar-racistische-praat-in-de-loge/article-1194893997412.htm) (1)

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