What do YOU see ? Que voyez-VOUS ? Wat ziet U ?………………..

Il ne veut rien…

De ce que Je veux pour lui !

Dit celle ou celui qui

Du Berceau initial

Par les pieds est sorti

M      O      N      E      Y

I

S

S

I

O

N

 

 

 

 

 

Kieke définit le cadre ?

 

4 Quotes package for $ 19,99 only !

A glimpse at UNIVERSAL QUOTES’ amazing catalogue

Ref. AN2189555Rdf. A child is condemned to honesty. An adult is condemned to neither honesty, nor camouflage. If he is, he’s a child…

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Ref. WWH9979512Lgg.Poetry is the spontaneous overflow of powerful feelings; it takes its origin from emotion recollected in tranquility.” (William Wordsworth)

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The Youth are so busy living they don’t take time to live.

The Youth take themselves so seriously they seem incapable of giving their earnestness to what they take. 

Max Jacob EMULATIVE REWORDING SET

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DO NOT HESITATE !

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We accept Visa and Mastercard only…

Qu’est-ce que faire, in fine ?…

Faire, voilà ce par quoi l’homme (la femme) se distingue, affirme sa singularité, pose sa personnalité, nous serine-t-on. Il faut juger quelqu’un non sur sa pensée ou sa parole, mais sur ses actes. Mais, à l’instar de la psychologie de comptoir selon laquelle qui critique, s’indigne trop vertement ou pointe du doigt des carences sociales, serait en réalité en déficit d’amour propre, un tel one-liner ne restreindrait-il pas symptomatiquement le champ de ce qu’il est possible de faire, ou de ce que faire implique ?…

Faire, c’est quoi ? Avec sa truelle, son compas et son équerre, le maçon fait. Il construit quelque chose de tangible, de concret, d’opératif. L’aide-ménagère qui balaie les bureaux déserts à la tombée de la nuit fait. Le journaliste qui enquête sur le dernier scandale politique en date fait… Tout ce qui se fait se vaut-il absolument ? Telle ou telle activité ne pourrait-elle se faire sans l’homme ? Et si faire égale construire, quid des constructions spéculatives ?

Ceci nous amène à la seconde question : construire, c’est quoi ? Qui construit et que peut-on considérer comme une construction ? Le cadre économique, c’est-à-dire l’échange de valeurs (travail contre argent) serait-il l’indicateur exclusif de ce qui peut se faire ? En d’autres termes, ce qui se fait doit-il rapporter afin d’être apprécié comme un ouvrage, comme une œuvre ? Ou le simple fait de mettre en commun ce que l’on fait est-il suffisant ?

Le plus généralement, le philosophe pense. Est-ce à dire qu’il ne fait pas ? Ou doit-il courir les théâtres des injustices mondiales pour faire partie de ceux qui font… vraiment ? Et le scripteur, que fait-il, au juste ? Des écrits vains ou des ouvrages ? Ecrire, est-ce faire ou ne pas faire ? That’s another question, isn’t it ? Pourquoi se souvient-on, des siècles après leur trépas, d’écrivains célèbres ? C’est tout de même qu’ils ont dû faire quelque chose, non ? Et penser, simplement penser, ce n’est pas ne rien faire, que je sache : des neurones se connectent et impriment à l’esprit une direction particulière qui n’a rien du néant ! Oui, mais comment faire pour rendre du vaporeux tangible ?

L’élu qui pense et qui dit peut être sincère, mais que fera-t-il, en particulier sous la pression de l’opposition politique ? Et s’il répète à qui mieux mieux de vaines promesses, s’il se sert stratégiquement du langage pour exclure, ne fait-il rien ? Et le ou la marié(e), qui se contente de dire « je le veux », qu’on n’aille pas leur dire qu’ils n’ont rien fait, surtout dix ans après…

A l’heure de l’interconnexion globale, est-il possible de ne rien faire ? Se reposer dans un hamac, rêver d’un horizon meilleur pour l’Humanité, et ainsi s’abstenir de faire ce qui pourrait à cette dernière être dommageable, est-ce la neutralité ou, d’une certaine manière, est-ce faire ?

Etre, serait-ce donc faire, quoi que l’on fasse et même si l’on ne fait rien ?…

It’s the ‘phallus’, stupid !

Il est de ces expériences tellement farfelues, de ces idées si saugrenues, qu’on peine parfois à les prendre pour réelles. Ce sont les moments ‘chat noir’ dans « The Matrix », généralement annonciateurs d’une reconception en cours…

L’autre jour, par exemple, j’ai trouvé le sauna un peu tiède. Tandis que, du côté obscur, le beau Braz Eduardo branlait son gros membre Incognito, je lançai : « This is a fucking sauna for sissies. » Eh bien, si ça se trouve, voilà la seule phrase par laquelle l’on se souviendra de moi. C’est drôle, non ?…

Maar dan heb ik het begrepen, dankzij het logootje met het vierkantje. “Kunst Zal U Redden !” stond er in hemelse letters geschreven. “Om 21 u op Canvas”, stond erbij… “Ja, Dames en heren, wees niet bang, kom dichterbij, ze bijt niet, kom maar kijken, ja hoor, je mag ze aanraken !” De Canvascollectie is klaar !

And this yèr’s winner is : Ignacio… for his slogan “Forever Now, Never !”

Het bekendmaken van de laureaat werd onthaald door boe-geroep van het publiek, allemaal gefrustreerde, pennyloze,  kunstenaars waarschijnlijk, die het minimalisme van de performance acts van voornoemde misschien aanschouwden als een soort provocatie. En telkens opnieuw komt men terecht bij de allesomvattende vraag : wat is kunst ?

Our opinion is that Canvas has been indulging in a gigantic self-satisfactory exercise. Let us explain a bit further… Our first impression of the laureate was that of a hungry yet sad clown, with second age dandy clothing, rough manners and hermetic verbiage. Yet, we don’t know the artist for anything but his performance. He could be experiencing a huge loneliness, for all we know. All clowns know that the hardest time is when they come home, take off their disguise and face the mirror.

Le public, quant à lui, qu’en sait-on ? Pas grande chose non plus, ni de sa composition, ni des raisons pour lesquelles il a hué le lauréat. Quant à cette interférence, précisément, pourquoi ne pas aller au-delà de l’hypothèse du rejet, du mécontentement, voire du mépris ? Pourquoi ne pas, en effet, considérer ici l’œuvre potentielle dans son ensemble ?

C’est l’œuvre de notre Temps, c’est l’œuvre de la décadence du système contemporain pris, tel dans un Lynch, dans le mouvement centrifuge de son propre dégoût. Le pseudo-artiste serait alors le miroir réceptacle de l’indécente débauche occidentale. Le public, partie prenante du spectacle, a besoin de le huer pour s’en distancer intellectuellement, mais tous deux sont encerclés par l’unité d’espace.

Maar indien het kunstwerk, zij het een performance, ook kunstenaar en publiek omvat, wat is dan nog hun status ? Zijn het dan nog wel levende wezens ? Er hing eens aan de gevel van de faculteit Psychologie op campus een reuze poster met de afbeelding van een huisjesslak die dreigde te worden verpletterd door een anonieme laars. Ligt hier de enige geldige grens tussen beschaving en decadentie niet, ook voor kunst : “Thou Shalt Not Harm, In Any Way !

Als een door dode mussen omringde ‘Prisoner’ mus zou onze artiest, op Canvasrood, wel eens het verhaal van onze tijd kunnen brengen, je weet wel, die van den “It’s Now Or Never”, die van den up & down, die van het goede en het kwade, die van het slachtoffer en het beest, die van den top en den bottom, die van de slaaf en de meester, die van de Vrouw en de Man ! … en van de zwarte gaten die hen verbinden. Als een God trakteert Canvas ons op de finale abstractie !

Celui du « All That Goes Up Must Come Down », du « tant que la machine fonctionne encore un peu », du « pendant que la viande est chaude », du « 3 petits tours et puis s’encrachent », du « Love… To The Rhythm… Slave To… » Nah !

Tous se précipitent sur la nouveauté comme la meute sur un nouveau parfum : nouvelle robe, nouvelle caisse, nouvelle bite, nouveau produit, nouveau format, nouveau, nouveau, nouveau… Mais si tout est nouveau, que reste-t-il de nouveau ?…

C’est la mode qui fermente nos vies dissolues. Or, la mode est une girouette…

La société phallique vous dit bonjour ! « Grow, grow, grow… et crache ! »

Thank you, VDL… BELFIOTE ALL ‘ACTIVE’ NOW !

“If over this crisis we ambition to prevail, not at each other’s sukkelaars should we direct our pijl…”

HOW MANY € MILLION EU FUNDS ON GOLF COURTS IN

SAINT-FRANCOIS, GUADELOUPE, I ASK ?

STOP FACEBOOK ‘MINORITIES’ BASHING !!!

S-He / What doesn’t harm one, one couldn’t want to harm…

« I See Trees Of Green… » [weekid seekwens / nutt 4 – 66s]

http://actorsandartistsfor911truth.com/Petition.htm

Il faut être conséquent : qui considère qu’il n’appartient pas à un Etat, la France par exemple, de légiférer, c’est-à-dire en quelque sorte d’imposer une vérité officielle, concernant un événement aussi marquant qu’un génocide ne peut, en toute logique, qu’être viscéralement opposé à l’imposition d’une vérité officielle concernant la tragédie du 11/9. Ne pas laisser, si peu de temps après les faits, d’espace pour une quelconque remise en question de la vérité officielle et imposer à si brève échéance une vérité historique, alors que chacun sait que précisément, l’Histoire a besoin de temps, de recul, pour s’écrire et qu’il demeure dans le dossier tant de zones d’ombre auxquelles aucune réponse satisfaisante n’a été apportée par les autorités à ce jour, tant d’associations de citoyens de toutes sortes et de tous milieux désireux de recevoir des précisions qui restent sur leur faim, peut même provoquer l’impression inverse de celle escomptée, à savoir qu’il pourrait y avoir  anguille sous roche…

Une éventuelle instrumentalisation d’une nouvelle enquête par des éléments extrémistes divers n’est certes pas à exclure, et une telle éventualité doit être parée, mais utiliser celle-ci pour faire taire d’emblée toute contestation de la vérité officielle peut constituer un précédent historique et politique très grave dans l’histoire de la démocratie nord-américaine méridionale.

Hitler en a rêvé, Google l’a fait !

Imagine all the people living life in peace…” Imaginez un monde dont aurait disparu toute forme de violence, un monde pacifique, régulé de telle sorte que chaque entité humaine y exerce une fonction clairement définie, telle un rouage dans une machine huilée. Imaginez toute la science du monde accessible en un orgasme neuronal. Imaginez l’immortalité… N’imaginez plus : d’autres l’ont fait pour vous !

« Don’t be evil » (1), proclamait fièrement, à sa genèse, l’une des firmes high tech les plus prometteuses de la « génération Spoutnik » américaine (2). Non dénuée d’ambiguïté, tant une définition linéaire du Mal peut paraître ardue à formuler, cette supplique peut laisser songeur, aujourd’hui. « Méfiez-vous de tous ceux qui viendront à ma suite », aurait averti Jésus, « tous seront de faux prophètes ! » Lorsqu’un pouvoir incommensurable est concentré dans les mains de quelques-uns et conditionne l’existence même du plus grand nombre, n’est-il pas préférable, tout compte fait, que ce pouvoir ne soit dévolu qu’à une Abstraction dont la plénitude échappe à l’esprit humain ?

Au départ simple moteur de recherche, qui s’est vite imposé comme la référence dans son secteur, Google a développé, en l’espace d’une dizaine d’années, des ramifications tentaculaires dans une multitude de domaines liés peu ou prou à son activité d’origine, repoussant simultanément toujours plus loin les limites de ce qui faisait le consensus social.

Cartographie de la planète avec Google Maps, rachat de YouTube en 2006, numérisation de pans entiers du patrimoine littéraire… The sky had disappeared, there was no limit anymore ! C’est avec cette dernière initiative, parallèle au publipostage gratuit de journaux entiers, que le désormais géant des médias a commencé à s’attirer le courroux d’autres acteurs culturels. Car la firme californienne basée à Moutain View – tout un symbole ! – a beau se parer des attributs de la vertu, elle n’en a pas moins, telle un Megaupload avant la lettre (choyée, quant à elle, telle une poule aux œufs d’or, par le pouvoir politique…), violé vénalement (3), avec cette dernière initiative, les lois relatives au copyright, tout en marginalisant un peu plus encore la fréquentation des bibliothèques.

Telle est la logique de l’apparemment irrésistible marche en avant de la société désormais dirigée par Eric E. Schmidt : se dérober à tout débat et mettre tout le monde devant le fait accompli. Des personnes soucieuses de leur vie privée lui reprochent-elles le caractère intrusif de Google Earth, qui pouvait initialement les révéler au monde chatte ou bite à l’air sur leur terrasse ? Schmidt a réponse à tout : « get over it, there’s no private life anymore », leur rétorque-t-il, plein d’aplomb. A cet égard, l’extrême rapidité des sauts générationnels et l’engouement indistinct de masses de jeunes pour la divulgation, sur internet, d’éléments de leur vie privée sont pour lui d’objectifs adjuvants. La logique derrière une telle architecture est simple : une fois que les utilisateurs seront nés avec cette technologie ou y seront bercés comme si elle était naturelle, toute objection relative à la vie privée disparaîtra instantanément, et cette dernière avec elle…

La même logique est à l’œuvre en ce qui concerne Google Street View : votre domicile et ses particularités (alarme apparente en façade ou non, par exemple) sont désormais visibles par quiconque en un clic. Vous estimez que Google aurait dû vous envoyer au préalable une demande en bonne et due forme ? Arriéré, va, et risquer ainsi de faire capoter tout le projet ? C’est à vous qu’il revient de faire part à Big Brother de votre désaccord, auquel cas, à votre demande, Google daignera flouter (une partie seulement de) la façade de votre domicile.

Mais tout ce qui précède n’était que mise en bouche pour ce qui vient : en effet, la puce électronique Google à injecter dans le cerveau est d’ores et déjà annoncée (4) ! Son objectif déclaré ? Amener le cerveau humain à devenir une interface directe avec l’ordinateur. A terme, les potentialités d’une telle innovation sont gigantesques : le téléchargement de données directement dans le cerveau de l’utilisateur pourrait être l’objectif inavoué. Concrètement,  si vous avez envie de lire le dernier Nabe, point besoin de passer chez votre fleuriste ou votre bijoutier, il vous suffirait d’y penser très fort, et hop, en un tournemain, voilà l’ouvrage téléchargé directement en vous ! This is no longer fiction, ladies and gentlemen !

Mais est-ce vraiment l’utilisateur qui aura eu l’idée de lire Nabe, ou cette idée elle-même sera-t-elle techno-induite ? Et qu’est-ce qui amène soudainement mes neurones à faire le lien avec une nouvelle forme de déterminisme programmé ?

Il est difficile de concevoir que la révolution technologique amorcée par Google n’ait été d’une manière ou d’une autre précédée par des expérimentations à grande échelle par la Défense américaine… En outre, à l’ère du nano, l’administration d’une puce RFID à un individu ne requiert plus nécessairement l’aval de l’intéressé… Watch your food, people

« Améliorer l’Humanité », tel est le mot d’ordre scandé dans la nuit noire par tous les porteurs de la Lumière de la science. De la même manière qu’un Hibernatus tout droit sorti du XIXe crierait à la dictature technologique à la vue de notre société contemporaine, il pourrait être tentant pour certains d’entre nous de déceler derrière une telle évolution le spectre immonde d’une société totalitaire figée pour au moins mille ans… C’est pourquoi il importe de trier le bon grain de l’ivraie, en l’occurrence à la fois les bénéfices escomptés d’un tel projet et les menaces réelles qu’il charrie, d’une part, des peurs irrationnelles qu’il suscite, d’autre part.

A priori, rien ne doit entraver la recherche scientifique : en démocratie, les chercheurs doivent pouvoir explorer à leur guise tout élément susceptible d’accroître la connaissance, non sans respecter un certain nombre de règles éthiques fondamentales telles que la juste information et le consentement des intéressés. C’est au peuple qu’il revient, dans un second temps, le plus souvent par l’entremise de sa représentation, de faire un tri politique entre les applications scientifiques qu’il estime socialement pertinentes et / ou souhaitables, et celles qui ne le sont pas.

Il est possible, d’ores et déjà, d’esquisser les contours de l’échiquier sur lequel se déploieront les acteurs de la fusion anthropomachinale qui s’annonce (5), en tout cas de poser dès à présent les questions qui comptent :

–          Quelles sont les finalités d’une amélioration de l’Humanité : une plus grande liberté individuelle comme moteur d’une société plus efficace et plus harmonieuse, ou un plus grand contrôle de quelques-uns sur la majorité ?

–          Une telle entreprise passe-t-elle par un conditionnement de masse ?

–          Une démocratie transhumaniste est-elle concevable ?

–          Pour aboutir à une société sans violence, l’Humanité devra-t-elle renoncer à certaines de ses facultés ?

–          Qui, de l’Etat ou de l’entreprise privée, doit avoir le dernier mot dans l’élaboration et l’implémentation d’un tel projet ? Dans les deux cas, quels garde-fous prévoir ?

Dans la société de la transparence totale (des autres) chère à Google, la vie privée n’a plus de sens pour la simple raison que tout le monde se ressemble. Dans une société où tout le monde est identique, où les désirs formatés ne varient plus qu’en volume (longueur, largeur, hauteur), que pourrait-on avoir à cacher, en effet ?

Or, dans une société où tout le monde est identique, quel pourrait donc être l’intérêt du débat, qui plus est si l’obscurantisme populaire (6) peut avoir raison de tout progrès ? Autant foncer, imposer, et expliquer éventuellement par la suite, lorsque le fait accompli ne pourra plus être inversé…

Mais à cet obscurantisme en répond un autre, autrement plus difficile à digérer pour ceux qui détiennent le pouvoir : qu’aura-t-on accompli en fondant une société immuable, où toute possibilité de changement (7) sera réduite à néant ? Une espèce de big crunch sociétal, dont toute étincelle de vie, tout imprévu, aura disparu ?…

Il est impératif et vital de remettre en adéquation le spectacle télévisuel et politique avec le réel véritable, que certains considèrent chimère virtuelle, afin que les citoyens se réapproprient leur quotidien et leur avenir, car une nouvelle guerre de grande ampleur et ses conséquences pourraient sonner définitivement le glas du libre arbitre humain…

Dans cette attente, est-il sacrilège de penser que tant que l’Humanité ne se sera pas affranchie de son égoïsme et de son clanisme, le transhumanisme sera mieux servi si l’apparent arbitraire d’un Dieu égalitaire et progressiste est à la manœuvre ?…

______

(1)    « Ne faites pas le mal » pourrait en être une pompeuse traduction française.

(2)    En référence au discours prononcé par Big O lors du « State Of The Union » 2011 (cf. post du 28/01/11).

(3)    Par ailleurs, Google ne vend-elle pas depuis peu des espaces publicitaires encartés dans des vidéos de musique téléchargée illégalement sur YouTube ?…

(4)    VRT, Panorama, 09/02/12

(5)    Cf. post du 19/03/11

(6)    … qu’il s’agirait d’éradiquer, s’il n’était politiquement et économiquement rentable, dans une idiote mais sempiternelle perspective de soumission vassalisante

(7)    Le changement est-il possible sans turbulence ?

“Potch ! Oosh Buru !” (old Mayan proverb meaning : “Way to go ! The light is coming through !”)

BEWARE : YOU ARE NOW ENTERING AN 18+ ZONE !

_____________________________________________

Two or three years ago, I was visiting a small art exhibition during a local film festival. The topic was naked males. I was fascinated by the impression of reality exuding from the paintings, even more so when the painter showed me pictures of the guys he had asked to pose. I wanted to try the thing myself, actually, because it seemed original and fun, but wasn’t sure I’d fit the model requirements. Even though he did find me a little too buffed up for his usual clientele, he accepted a free try out.

During this experiment, we vaguely elaborated on the meaning of art. There was a Bel Ami calendar hanging on the wall, filled with naked boys of course, some erect, some not, and he told me he still considered this a form of art, but this was his very limit. To him, when there was exposed sexual intercourse involved, art was no longer the issue.

He wouldn’t like any of Catherine Breillat’s provocative yet femininely sensual movies, nor would he consider the extra long fellatio scene between Chloe Sevigny (who had already been used by Larry Clark earlier) and Vincent Gallo as anything else than the expression of a highly narcissistic ego.

Yet, the attempts to build bridges between conventional cinema and porn are numerous… In “Le Pornographe”, filmmaker Bertrand Bonello portrayed an aging and raging porn film director drowning in despair who wanted to get more out of the filming of a sex act than just the flesh, whose dream was to make the emotions he was hoping the cast would feel visible, sharable, almost touchable, secretly aiming at some fusion state between both sides of the screen. Of course, the sponsors of the movie saw it in a completely different way, and commercialized the whole thing.

These attempts are bi-directional : a few progressive and intelligent porn directors (among which Philip Mond and his “Insexts”) are trying to bridge the gap from the other side, because they’re convinced there’s more to the filming of sex than just the crude act itself. So, they imagine a social or supra-social context (sometimes close to surrealism) in which to distillate the deed, or, at the very opposite of this, they’re working on erasing all the artificial aspects of it, in order to make it look as close to sublime reality as possible (which closes the circle of perversion, of course).

In the second category, Michael Lucas undoubtedly wins the Golden Balls award. Judge for yourself :

http://www.itsallgay.eu/video/55594/Cruising-Budapest-3

Of course, both Lucas and his partner Lucio (pronounce “Lussyo”…) are gorgeous creatures, but the emphasis lies on the spirit of the scene rather than on the display of meat, which is tending to become very rare these days.

In the mid seventies, everything was about experimenting, not only with drugs, but also in porn. To have beautiful looks, a gym fiend physique and a huge schlamming schlong wasn’t as important as today. In that day, atmosphere, flesh and desire melted together to give birth to something original. At least, it could, whereas nowadays all is a matter of (easy selling) format.

Take “The Summer Session” for instance : the young guys depicted in this short movie are as cute as some of their contemporary counterparts, but could you seriously imagine Jack Harrer doing Todd Rosset with Pink Floyd’s “Time” as a musical background ? Could you set your mind on former police inspector Kris Evans’ magical release of energy while listening to “A Great Gig In The Sky” (1) ?…

http://www.gaytube.com/media/60837/Vintage:_Summer_Session/

As a commercial answer to what could be considered a slight reminiscence of courtly love in the seventies’ gay porn (Don’t laugh !…), the very fast growing industry imagined categories (twinks, trannies, uro, gangbang, etc) and drop dead gorgeous actors performing like yellow rabbits on cocaine, whereas prior to that frenzy, time was of the essence… Of course there are the Bjorns, the Kazans, the Higginses of this world and their classical approach of things, but, without any disrespect, aren’t they a dying breed ?

Context, originality, feeling… all that had to make way for format ! As a consequence, the almost infinite variety and complexity of human intercourse has become a routine-based in-and-out-movement where the only diversity lies in the bodies (hence the constant need for new flesh) and the gesture, accentuated by close-ups en veux-tu en voilà (becoming either violent because of the frustrating repetitiveness of sheer excitement, as in most contemporary straight porn movies, or uselessly insane, like the triple penetration of a woman…) !

http://xhamster.com/movies/149809/german_dreilochstute.html

Is porn projecting an image of a given society at a given time, or is it the other way around ? In other words, does it influence the way we apprehend sex ? Rather than looking for the chicken or the egg, it’s probably safe to say we’re dealing with a sub-circular movement that is destroying creativity and posthumously honoring the avant-garde vision Pasolini shared with his viewers in his later works, namely mechanics ruthlessly replacing meaning…

To Duchamp, art can be everywhere. His free approach of genres and styles, amidst the avant-garde of the early XXth century, allowed him to question the interactions between life, art and symbol. To Warhol, in some respects his spiritual son, the matter is settled : art is everywhere, even in duplication.  But if indeed art is everywhere, can it become a prison ? Can it be something dangerous ?…

More fundamentally, what is art, really ? Can it be defined ? Is life itself a form of art ? What are the necessary ingredients ? Uniqueness, in opposition to industrial manufacturing ? Warhol and Haring would disagree. Intention ? Perhaps, but according to Jacques Brel, once an artist makes his oeuvre public, that oeuvre doesn’t belong to him (her) anymore… Purpose, then ? Numerous confirmed artists would vehemently answer that art has no purpose and / or it shouldn’t have any ! The only remaining criterion is technique…

Then again, the few survivors of the CoBrA movement would surely disagree, convinced as they are that anyone can use raw art to express oneself.

Let us illustrate this debate with a recent Belgian news fact. One week ago, while on their way from Spain to Greece (or something like that), a few activists who name themselves Indignados were able to briefly enjoy the occasional shelter provided to them by the Brussels based HQ of The Hub (http://brussels.the-hub.net/public), an organization advocating a better world, where social and environmental needs would be fulfilled, at last.

When vacating the premises, the Outraged left a real mess behind them : the rooms left at their disposal were covered with cheap graffiti and garbage, as if a tornado had torn up the place. Amidst the mayhem, one word tagged on a banister : ”corazon” (Spanish for “heart”, as in “our world lacks corazon”, or feelings…).

Asked by the press whether they condoned this malpractice and obvious lack of respect, the movement’s spokespersons claimed they had nothing to do with it. According to them, a few disruptive elements (Small gangsters ? Undercover police ?) entered the Hub after they had left and tried, with this disrespectful stunt, to destroy the good reputation the Indignados enjoy among the general public.

Of course, every single journalist treated this news under the angle of law and order (which, given the prerequisites of their profession, is perfectly understandable) and none even uttered the possibility that this was not just the unfortunate work of a bunch of uneducated teenagers, but that it could mean something.

In all corners of Europe, private multinationals are promised golden advantages if they open a branch in any particular country (guarantee to pay almost no taxes, public support for infrastructural adaptations to the sites, and so on). Recent examples of businesses which, after making full use of these absurdly generous gifts, decided to seek new luck and new gifts in other parts of the world (or even the continent !), thereby dumping their work force without a blink, are legion. And let’s not even mention some banks which, after being saved from bankruptcy by public money, are now speculating on public assets. That’s the fucked up world we live in, unfortunately !

What was the atmosphere between Indignados at the Hub ? Was it gentle and kind, or agitated, on the contrary ? Where these kids drunk when they decided to cover the place with graffiti (if they really are the ones who did it, of course…) ? Were they angry or rational ? Was their deed premeditated or instinctive ? Did they seek to bring out a message ? If so, was this message generated by an artistic process ? For those who interpret what Brel said in an even wider spectrum, the answers to those questions are irrelevant, because, whatever the intentions of the Outraged were, supposing they had any, the result doesn’t belong to them anymore, and so we are left with what could be considered a work of art, a miniature representation of today’s world that could be entitled : “Bite the hand that feeds you !”…

______________

(1)    The Floyd seem to have inspired a lot of (gay) amateur porn directors back then, when copyrights weren’t what they are today… In “The Graduates” (a vintage gay porn movie without any relation to either Dustin Hoffman or Rob Bradford) , you can even witness the unholy alliance of dick and “Echoes”… Cheers !

Ce qui, en un temps t, ne peut être prouvé scientifiquement n’existe-t-il pas ?

Ne peut être considéré scientifique que ce qui a fait l’objet de vérifications répétées, certes, mais pourquoi certaines occurrences récurrentes dans la vie d’un individu, certains phénomènes apparemment inexplicables, ne font-ils même pas, ne fût-ce qu’à titre individuel, l’objet d’étude ? Si certaines évolutions (non de la réalité, mais de la conscience) permettent à l’esprit humain d’ouvrir de nouvelles portes, est-il pertinent de parler de totalitarisme absolu, si ces évolutions se fondent sur le pilier de l’égalité tout aussi absolue entre les femmes et les hommes, et si l’absence (temporaire) d’explication irréfutable permet une palette d’interprétations ?

Comment une société pourrait-elle autre qu’égoïste si son mot d’ordre tacite est de cacher, de refouler, de nier ce qu’il conviendrait, au contraire, de mettre subtilement en partage et en débat ?

Je vous le demande !…

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