“Télé-Imposteurs”, la suite – Aujourd’hui : QUIZZ

Les phrases qui suivent ce quizz ont été prononcées à la TV dans une émission de grande écoute. Sauras-tu répondre à toutes les questions et ainsi gagner le quizz de ce jour ?

Dans quelle émission ?

– « La chambre rose », le programme de Mireille Dumas repris récemment par la sémillante Sophie Davant

– « The 5 minutes of Hate », un nouveau concept animé par Janathon Rolls sur MFNBS

– « Touché Coulé », une nouvelle émission Frenchy de chez Frenchy qui n’invite que des stars nationales, dans leurs disciplines respectives, pour parler, avec, en apothéose, un sketch de Joséphine Poirier, la nouvelle égérie qui monte (paraît même qu’ c’est un trans, avec de fausses loches et tout)

– « Des Promesses et de la Branlitude », la nouvelle émission politique pink punk présentée par Dave Pushitass

Indice 1 pour les télélopes :

A quelle occasion ?

–          Un dîner champêtre avec rien que du beau monde

–          Une partie de dames

–          Une touze SM au Ritz

–          Un godet avec Michel au « Gambrinus »

Un autre indice pour les webmateurs :

« Je suis… Je suis… Je suis… »

Qui ?

–          Un clone du Dr. Goebbels

–          La brume de l’homme trop visible

–          Un journaleux déférent avec le pouvoir, adepte de la pensée unique de vacuité, adulé par certains pour ses contacts

–          Un membre de la Secte de la TEA (Télé-Emotion approximative)

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Extraits significatifs transcrits fidèlement et chronologiquement :

« Il me plombe, ce Philippe POUTOU, là, hein franchement, il y avait d’autres choses intéressantes quand même. […] C’est le candidat des journalistes, on le voit bien.[…] C’est un type extrêmement sympathique, totalement baba cool – j’ai plein de copains comme ça, d’ailleurs on passe de bonnes soirées, hein, on bouffe de bonne sardines à Marseille, on rigole bien – mais il ne connaît absolument rien de ses dossiers. Il confond 1,9 milliard [avec] 19 milliards. Enfin, il ne sait pas du tout de quoi il parle. C’est absolument incroyable : avec le programme le plus dingue, dire qu’on va régler le problème du chômage en embauchant un million de fonctionnaires, tout le monde sait que ça ne marche plus, et d’ailleurs, il s’en fout, il s’en fout. Et donc, ce n’est pas de la politique. […] On voit bien que les mailles du filet sont un peu larges et, au niveau de la sélection, ça n’a pas été terrible parce que, les autres candidats, entre nous, bon…

On a entendu Nathalie ARTHAUD… très intéressant, là, c’est un vrai moulin à paroles – ‘fin, moi aussi, d’ailleurs, dans mon genre – mais, franchement, ça fait froid dans le dos quand on pense qu’elle est prof d’économie, que nos enfants apprennent l’économie avec elle. […] Je fais preuve d’objectivité : c’est « Les Bronzés font de l’économie ». Hein, je crois que c’est ça, on peut dire que c’est ça, en gros, hein, voilà.

Je ne parle pas de – parce qu’on parlait de folklorique – Jacques CHEMINADE, alors là, il vit dans sa bulle, très intelligent, d’ailleurs, cet étrange personnage complotiste – il voit le mal partout – très cultivé, beaucoup de citations, mais franchement, il sera mieux, bien mieux en première partie de la prochaine tournée de Nicolas Canteloup ou de Laurent Gerra, parce que c’est, voilà, c’est c’est, voilà… […]

Après, Eva JOLY… très intéressante, Eva Joly, parce qu’elle a une bonne formule – c’est un copain qui a dû lui filer – : « coincée entre la gauche molle et la gauche folle », c’était pas mal, c’était marrant, mais franchement, c’est l’erreur de casting absolue, on ne comprend rien de ce qu’elle dit. D’ailleurs, tout le monde s’en fout […] Les écologistes, ils avaient un bon candidat, c’était Nicolas Hulot, voilà. […]

 Il y a Nicolas DUPONT-AIGNAN qu’on a oublié, hein. Celui-là, vous voyez, on l’a oublié. C’est intéressant [pourtant] comme cas. C’est le mini gaulliste, tout petit petit, le gaulliste de poche. Au début, ça commençait bien et, à la fin, son espèce de discours absolument incroyable sur le protectionnisme, etc., et vous avez vu lui, il a été fini à coup de gourdin par François Lenglet […] Il a fini, il était complètement dans les cordes, c’était le candidat assommé. […]

C’est un moment intéressant, parce [que Marine LE PEN] relisait les vieux discours de papa, mais il y le côté aussi abattage, bulldozer, moi, qui m’a frappé, parce que son programme économique n’est pas terrible, c’est le moins qu’on puisse dire, enfin, il ressemble à beaucoup de candidats économiques, c’est-à-dire : dépensons, dépensons, c’est vrai, il y a de la dette, eh ben, dépensons encore plus, on verra bien. […] Avec un dossier épouvantable, elle réussissait [face aux journalistes] à tenir le choc.

[Puis il y a Jean-Luc MELENCHON,] l’attraction totale de cette campagne, c’est le talent – on vient de voir  un show absolument incroyable – il dit des choses justes, c’est vrai qu’il a un problème, hein, parce qu’il y a quelque chose, il y a une vraie sincérité, il y a une culture, enfin, il y a tout, et puis, en même temps, il a un problème, c’est son programme économique, qui est quand même complètement dingue, quoi.  Ca, c’est clair qu’il a quelque chose qui ne vas pas, là.

Le cas de BAYROU est passionnant [quant à lui]. Là, on a vu quelqu’un – v’ voyez – qui commence à dire qu’il faut réduire les dépenses publiques. C’est nouveau, d’ailleurs. D’ailleurs, Sarkozy, aussi. Ca commence à venir. Bon, il ouvre les vrais dossiers : le modèle social français, ça ne pourra pas continuer ; la désindustrialisation, c’est un vrai problème. Ce qu’il disait, par exemple, la stratégie qu’il faudrait avoir sur le bois, le textile, tout ça était absol’, sur le tourisme aussi, c’est absolument passionnant. Bon, ça ne marche pas, et là, c’est je reviens, je me dis quand même, on est quand même un pays de Bisounours, c’est-à-dire que quand quelqu’un vous dit : il y a ces problèmes, on va essayer de les régler, ça n’intéresse pas, c’est-à-dire [qu’] on préfère parler effectivement de la réforme du permis de conduire, de qu’est-ce qu’on va faire, combien de fonctionnaires il faut embaucher. Bayrou le barriste…

Mitterrand est revenu avec HOLLANDE, ça, c’est clair, le mitterrandien habile, intelligent : c’est le planeur, voilà, comme ça, il est là, comme ça, il attend… C’est la meilleure position quand on est en haut, quand on est favori, eh bien, bien sûr, on plane, on fait très attention à tout. Je dirais autre chose aussi, il y a un petit côté écureuil chez lui que je trouve amusant – on le voyait dans laéé – , c’est-à-dire qu’il ne tombe dans aucun piège, et saute comme ça d’un arbre à l’autre : il fait très attention. Les types, on tire, tout le monde tire dessus, et, en fait, il est déjà sur un autre arbre, il est reparti ailleurs. Et puis, le dernier point, c’est quand même une poêle en téflon, quoi. Rien n’accroche, quoi, c’est-à-dire tout le monde essaye, personne n’y arrive. […] On voit très bien dans les sondages [qu’] il est toujours à un niveau très haut. Il y a un seul truc qu’il m’a dit qui m’a frappé, c’est quand il dit, à propos des marchés : « je ne me laisserai pas dominer par les marchés » – il l’a dit hier – « le rôle des politiques, c’est de dominer les marchés. » Ben, il verra, tiens, il verra, il verra, parce que ça ne se passe pas comme ça, hein, ça, c’est clair qu’il va falloir serrer un petit peu la vis pour justement tenir face aux marchés.

[Quant à SARKOZY, enfin,] je vais carrément dire ce que je pense, c’est qu’il était bon, c’est qu’il est bon, c’est-à-dire que, là, […], et pendant des semaines, il n’a pensé qu’à capter l’électorat du front national – là, on voit très bien [qu’] il amorce le [second] tour – et il commence à tendre la main aux abstentionnistes, aux bayrouistes un peu. […] On le voit très bien, c’est son discours sur la majorité silencieuse, c’est-à-dire qu’on a une campagne… Franchement, il était bon jusqu’à présent, parce qu’avec son bilan, avec son score dans les sondages au démarrage, personne n’aurait pensé […] qu’il en serait à ce niveau-là aujourd’hui. Il n’a pas gagné, loin de là, hein, il n’est nettement pas le favori pour le second tour, mais il a réussi à reconstruire quelque chose, et ça, c’est intéressant, à travers un langage très intéressant parce qu’en 2007, on avait Superman [tandis que là] on a un personnage différent, un petit peu plus modeste et alors, moi, ce qui me frappe énormément, c’est […] qu’il a réussi à nous faire croire qu’il n’est pas président sortant, hein, depuis le début, il essaie, et il se présente comme quelqu’un d’un peu différent : il y a un président sortant qui serait François Hollande –  il y a peut-être des Français qui vont finir par le croire – et lui, une sorte de challenger, voilà, et donc il joue sur un registre tout à fait intéressant, tout à fait inédit, et je trouve qu’il le fait avec charisme, oui, il faut le dire… Je vais en prendre plein la gueule demain sur internet, mais je trouve qu’il a clairement bien joué. Alors, en fait, on le voit très bien dans l’émission et on peut le dire aussi, parce qu’on va se lâcher : il y [en] a deux qui dominent très clairement, avec deux stratégies différentes. Alors, je ne sais pas comment les qualifier tout à fait, mais heu, heu, heu, on est un peu dans les deux cas dans l’art du camouflage, c’est-à-dire que l’un essaie de faire oublier qu’il est président sortant, et l’autre esquive […] pour garder toutes ses troupes avec lui, parce que ça fait faire le grand écart aussi, François Bayrou. »

 

« JOSIANE, tu me remets une Pils, steplé ! »

  

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Réponse et source : http://www.dailymotion.com/video/xq3k9a_fog-jouan-critiques-candidats-des-paroles-et-des-actes-12-04-2012_news?search_algo=1

“Are you ready for a challenge ? Have you ever wanted to experience what it’s like to be a bitch… sry, a trader… ?”

“Le PIB mondial, la somme des biens et des services produits dans le monde, c’est 60.000 milliards de dollars par an. Le montant d’argent contrôlé par les produits dérivés est [,quant à lui,] de 700.000 milliards de dollars. […] L’économie réelle est [donc] douze fois plus petite ! » (1)

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(1) in “Harry Roselmack avec les traders au centre de la crise”, TF1, 21/02/12

We are at a crossroads, aren’t we ? (PARENTAL DISGUST NOTE : 18 U.S.C. Section 2257 compliant – NEED BE 18+ TO VIEW THIS POST)

Until the philosophy which holds one race superior
And another inferior
Is finally
And permanently
Discredited
And abandoned, […]

[Me say Injustice, brotha !]

And until there are no longer
First class and second class citizens of any nation,
Until the colour of a man’s skin
Is of no more significance than the colour of his eyes,

[Me say No real Democracy !]

And until the basic Human Rights
Are equally guaranteed to all,
Without regard to race,

[There willa be a billinaires’capitalism !

So Me say : Rebl Yo Ass

Witta Peace Toward Da Needy!!!

Dis a use-fool chaos…]

Cuz’ until that day, the Dream of Lasting Peace,
World Citizenship,
And the Rule of International Morality,
Will remain nothing but a fleeting illusion to be pursued,
But never attained …

Belgique : fascisme et pédophilie d’Etat sous Vanden Boeynants, la fin de la rumeur ?…

Il est des histoires que l’on préfère oublier, des histoires qui nous mettent mal à l’aise, rappellent une époque pas si révolue où puissant rimait avec passe-droits, petits arrangements entre amis, impunité d’Etat… L’histoire qui nous occupe se résume en trois lettres, VDB…

Boucher de son état (un métier prémonitoire ?), l’ancien opperbevelhebber des restes du Parti catholique, aux allures de rascal intimidant et de dirty rotten scoundrel à qui aucune mère de famille saine d’esprit ne confierait son enfant, a écrit l’une des pages les plus sombres de l’histoire de la Belgique.

Fervent partisan, avec d’autres, du réseau Gladio (ce glaive secret d’inspiration italienne qui visait à préparer militairement, via des loges ad hoc, une invasion soviétique et à assurer la riposte), autoritaire, fraudeur notoire et architecte de la bruxellisation, c’est-à-dire de l’incohérence architecturale bétonneuse, Paulo était une erreur de casting, une erreur de l’Histoire, qui n’en a pas moins laissé de grosses taches de merde derrière lui…

Mais, comme il était protégé par tout un système, un système qui a uni son destin à une abjecte confusion de principes, et qu’il pouvait compter sur une armée de nettoyeurs pour couvrir ses arrières, Vanden Boeynants, le ketje autoproclamé, n’a jamais vraiment été inquiété.

Aaah, la rumeur… cette perfide maîtresse ! Tendez quelque peu l’oreille : l’un vous parlera de ballets roses, assez précisément localisés au demeurant, l’autre évoquera des abus de pouvoir manifestes en matière sexuelle, un troisième, enfin, pourrait même vous entretenir de snuff movies pour lesquels des milliardaires détraqués auraient ouvert grand leur portefeuille.

Ces allégations ne sont pas sans rappeler le scandale pédophile portugais de la Casa Pia, mis en lumière en 2003 et qui vient de connaître, l’an dernier, son épilogue, à savoir la condamnation de plusieurs anciens officiels, d’avocats, de médecins, qui avaient pris l’habitude, des années durant, de se servir en orphelins, en enfant handicapés, abandonnés, pour satisfaire leur envie de cul bien ferme ! Courageux Portugal (qui aurait pu aller plus loin, toutefois…) !

L’affaire de la Casa Pia démontre, de manière rationnelle et non ambiguë, que l’existence passée de tels réseaux au sommet de l’Etat n’est pas nécessairement le fruit d’une imagination morbide. Elle nous rappelle aussi que s’il sied de se méfier comme de la peste de toute rumeur – car les propagateurs de rumeurs ont souvent, eux aussi, un intérêt à distiller celles-ci – rejeter par avance et par principe l’hypothèse de son bien-fondé n’est pas scientifique ! Dans le doute, en effet, toutes les portes restent ouvertes, même si, fréquemment, l’esprit humain tend, par facilité, à ne retenir que la possibilité qui arrange le mieux la paix de ses méninges.

Mais quel est aujourd’hui l’intérêt, me demanderez-vous, de remuer merde et cendres, à l’heure où ont été libérés l’essentiel des protagonistes du meurtre de Cools, où l’affaire des tueries du Brabant n’en finit pas de s’enliser dans les méandres de choix judiciaires dès l’entame contestables, et où le dixième anniversaire de la mort du porc vient d’être célébré, en début d’année ? La réponse est simple : de la même manière qu’aux dictateurs, faire comprendre aux auteurs de crimes atroces que ces derniers ne resteront pas sans suite, et que, jusque dans le cercueil, les poursuivront les fantômes de ceux (celles) qui ont été les victimes de leurs méfaits, en guise de contre-exemples pour les générations futures.

Subversion ? Volonté à peine voilée de s’en prendre à l’Etat et à ce qu’il représente ? Mais réveillez-vous donc : l’Etat s’écroule ! Et peut-être s’écroule-t-il précisément parce que ses fondations sont instables ! Attitude irresponsable ? Comme s’il était responsable de couvrir de tels actes, s’ils ont eu lieu, quels qu’en soient les coupables…

Nombreux sont ceux qui, tels des phares dans l’obscurité, guidés par leur humanité, ont voulu connaître le fin mot de cette histoire : tous ont été persécutés dans l’ombre et déviés vers une voie de garage par leur hiérarchie : il y a des choses dont on ne parle pas, des boîtes (de Pandore) que l’on n’ouvre pas ! Il y a des gens, des catégories de gens, à qui on ne touche pas ! Bref, il y a les principes et leur brinquebalante application !

Eh bien, messieurs les censeurs, dussiez-vous ne pas encore vous en être rendu compte : avec Internet, ce temps-là est bel et bien révolu !

Si de pauvres gosses, mineurs sans défense, ont été violés par et / ou tués sur ordre d’un quarteron de pseudo-dignitaires égarés et si cette nouvelle est de nature à précipiter la fin de la Belgique, eh bien, ainsi soit-il !!!

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(source : www.raisondetat.forumactif.be)

 “La nébuleuse noire autour de Nihoul: Vanden Boeynants, Demol, de Bonvoisin, Deprêtre

Message par 6clopes le Jeu 25 Fév – 13:11

L’extrême droite se mobilise pour Nihoul: Dis-moi qui sont tes amis…
Herwig Lerouge
22-12-1999
 
Manifestement, beaucoup de gens ont intérêt à ce que la justice ne remue pas trop la boue amassée par le milieu que fréquentait Nihoul à Bruxelles. On ne peut s’empêcher de remarquer l’étrange coalition d’extrême droite pour enterrer les enquêtes qui se dirigent vers les milieux de la droite et de l’extrême droite à Bruxelles. Au milieu de l’année 1997, l’adjudant De Baets et ses collègues réexaminent certains dossiers de meurtres d’enfants ou d’adolescents dans les années 80. L’un de ces dossiers concerne le meurtre de Christine Van Hees, une fille de 16 ans tuée en 1984 dans des circonstances atroces. Dans le dossier de 84-85, De Baets trouve des pistes qui mènent vers le Dolo et ‘Radio Activité’, où Nihoul jouait un rôle important. Les enquêteurs de l’époque n’ont jamais examiné ces pistes.

Immédiatement, c’est le branle-bas de combat. Le procureur-général de Bruxelles fait savoir à la commission Verwilghen qu’il n’est pas question de mettre son nez dans cette affaire. Le juge d’instruction Van Espen écarte De Baets et Bille de l’affaire et le 30 septembre1997, De Baets est inculpé de ‘faux et usage de faux par un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions’. Le juge d’instruction bruxellois Pignolet ouvre un dossier contre lui sur base d’une plainte du commandant de gendarmerie Duterme.

L’accusation contre De Baets est fausse. L’affaire est déjà classée. Il existe un procès verbal de cet interrogatoire, il est dans le dossier accessible à tous et aussi au juge Pignolet. Mais suite à cette plainte, De Baets sera écarté de l’enquête sur les X et on ne cherchera plus à savoir ce qui est vrai ou faux dans les déclarations sur l’implication de Nihoul et son milieu dans l’assassinat de Van Hees, ni sur les liens entre Nihoul et Dutroux dans les années quatre-vingt.

Le gendarme et le procureur

Le commandant Duterme est à la base de la chute de De Baets. Ce n’est pas la première fois qu’il arrive à faire écarter des gendarmes qui veulent enquêter sur les agissements de l’extrême-droite chic de Bruxelles.

En 1984, il dirige une équipe de la BSR et de la Police Judiciaire à Nivelles. Il est le bras droit du Procureur Deprêtre, en charge du dossier des Tueurs du Brabant wallon. A l’époque Duterme a écarté les gendarmes Bihay et Balfroid de Wavre. Ils étaient sur la piste des gendarmes d’extrême droite Bouhouche, Beyer, Amory dont on suspecte aujourd’hui qu’ils sont liés aux tueurs. Mais Deprêtre ne veut pas entendre parler de cette piste.

Deprêtre a empêché qu’on enquête sur les ballets roses du Brabant wallon. Il s’agit de partouzes impliquant entre autres l’ancien premier ministre Vanden Boeynants, le général Beaurir (commandant de la gendarmerie à l’époque), l’entrepreneur Blaton et même le roi Albert II, dit-on. Lors des partouzes, un juge de la jeunesse amenait des mineurs d’âge. L’un d’entre eux se serait suicidé.

 
 
 
Deprêtre a également effacé les traces vers les clients et les organisateurs d’un réseau de prostitution lors de la conclusion d’un contrat sur un grand hôpital en Arabie saoudite, l’affaire Eurosystems. A nouveau, l’entourage de Vanden Boeynants et le roi Albert II étaient impliqués.
 
Le commissaire, le baron et le militaire
 
Dès qu’il apprend que De Baets est en difficulté, Johan Demol, l’ancien commissaire de Schaerbeek, ex-membre du Front de la Jeunesse et actuel député Vlaams Blok se précipite chez le juge Pignolet. ‘De Baets a des intérêts dans des bars de prostituées dans le quartier de la Gare du Nord’, dit-il. Accusation fantaisiste. Demol appartenait dans les années 80 au milieu d’extrême-droite que fréquentait aussi Nihoul. Il était membre de la brigade Dyane et sans doute du Groupe G, une cellule fasciste au sein de la gendarmerie, à l’époque de la Bande du Brabant wallon.

Le suivant à se rendre chez Pignolet est le baron noir de Bonvoisin. De Bonvoisin est membre de l’aile droite du Parti Social Chrétien de Vanden Boeynants et financier de l’extrême droite dans les années 80. Il accuse De Baets d’avoir profité d’une perquisition chez lui, dans le cadre d’une affaire de fraude, pour trouver la liste Galopin. Cette liste contiendrait les noms des industriels qui ont collaboré avec les Allemands. Galopin est assassiné en 1944. Le père de De Baets aurait été lui-même un collabo et peut-être avait-il assassiné Galopin, dit-il. Tout faux. Le père de De Baets est un résistant et De Baets n’a pas assisté à cette perquisition chez de Bonvoisin.

Le dernier à contacter Pignolet est André Moyen. Il lui envoie un rapport ‘secret’ sur la vie privée de De Baets. Moyen est un militant d’extrême-droite, anticommuniste actif. Il est lié aux milieux royalistes qui ont assassiné Julien Lahaut. Décidément, l’extrême droite est très désireuse de disculper Nihoul et d’empêcher quiconque de chercher des liens entre les réseaux de prostitution d’enfants.

Le journaliste

Le 12 décembre, l’émission Controverse (RTL) propose un panel sur le thème de la libération de Nihoul. Parmi les invités, le journaliste Philippe Créteur, de La Dernière Heure, grand défenseur de Nihoul.

En mai 1982, Solidaire (à l’époque il s’appelait encore Concret) publie un dossier sur les infiltrations fascistes dans les organisations démocratiques en Belgique. Un des personnages centraux de ce dossier est… Philippe Créteur.

Dans les années 70, Créteur est membre du Front de la Jeunesse, une organisation d’extrême droite qui dispose, depuis 1976 au moins, d’un ‘service de renseignements’. Ce service rassemble des masses d’informations sur des organisations de gauche en Belgique. Dès 1977, des scissions apparaissent au sein du Front. Quelques dissidents, parmi lesquels Créteur, fondent une nouvelle organisation, l’Association Politique Ordre Nouveau (APON), qui se rebaptisera plus tard Mouvement Social Populaire (MSP).

Les fascistes ont bien l’intention de passer à l’action: c’est ce qui ressort de leurs multiples tentatives d’infiltrations dans des organisations de gauche. Ainsi, dès 1978, Créteur reçoit la mission de s’infiltrer dans le Front Antifasciste et dans le Comité Afghanistan. Le PTB le démasque après qu’il ait tenté d’infiltrer la rédaction de Concret.
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livre: Les dossiers X

Ce que la Belgique devrait savoir au sujet des réseaux de pédophilie et de la gigantesque opération ‘oubliette’ orchestrée par tous les niveaux de l’Etat et par la plupart des médias. Un livre hallucinant, d’une lecture exigeante et néanmoins indispensable.

 
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NB : les inserts vidéo sont bien sûr “de la rédaction”…

En finir avec les “féodalités économiques” !!! Avec la politique si possible, sans la politique si nécessaire, contre la politique en ultime recours !…

Il y a peu, je me suis vu proposer d’animer et de fédérer des groupes de jeunes issus de quartiers dits sensibles. J’ai décliné l’offre car, après avoir mûrement réfléchi, je n’ai pas trouvé les arguments qui m’eussent permis, par les temps qui courent, de convaincre ceux-ci de ne pas tout faire péter !

Mais restons positifs, shall we… enfin, essayons…

–          Puisque les Grecs, bien qu’ils ne semblent pas encore avoir saisi  que casser les vitrines de pauvres commerçants n’est pas plus productif que de stipendier un gouvernement chargé, dès la deuxième année de son mandat, de gérer les pots cassés, qu’en outre, les politiciens ne sont plus, pour l’essentiel, que des marionnettes (C’est eux qui le choisissent…) qui ne représentent qu’elles-mêmes et les multinationales (1) et qu’il incombe donc, à, la manière d’une Révolution française du temps présent, d’instiller la Terreur auprès des vrais « maîtres », ont bel et bien compris, en revanche, que la désobéissance civile et la grève générale étaient leurs derniers recours face aux vampires de la « finance », à défaut d’imaginer un jeu vidéo – pour Nabe, un bouquin suffirait… – où il s’agirait d’abattre l’un après l’autre tous les milliardaires arrogants et voleurs du bien commun (… et ceux-là uniquement, qu’il pourrait s’agir, comme dans les lieux d’entraînement des tireurs d’élite, de distinguer des « friendly », peu nombreux,  certes…) et leurs suppôts, ces molochs qui ne veulent rien entendre de la souffrance des êtres humains, ces charrieurs de mort qui se paient la Terre,  histoire, pour la société, de souffler un peu…

–          Puisque le cas grec – et ceux qui suivront – n’est une catastrophe que pour les citoyens, car une aubaine pour les « investisseurs » ;

–          Puisqu’une obstination idéologique irrationnelle continue de dominer l’économie européenne, en ce que la capacité de la BCE de prêter directement aux Etats, sans passer par ces chères banques privées, qui s’en foutent plein les fouilles au passage, n’est même pas envisagée comme une option ;

–          Puisque la compétition, essence du darwinisme social, pour lequel être adulte signifie s’affirmer sans limite, au détriment des autres et du Tout, et accumuler de la thune, la compétition, donc, détruit tandis que la collaboration, fruit d’une société enfin mature, bâtit,

… qu’attendons-nous donc pour signifier aux conservateurs de la Commission européenne et du Conseil européen d’aller se faire mettre profond ?

En effet, ne soyons pas simplistes : l’Europe, c’est bien, ça peut être bien, l’Europe… Ce sont juste les petits politicards roublards et sans vision qui l’empêchent de se déployer !

et …

–          Dans la mesure où le chômage est structurel et en hausse constante depuis au moins 3  décennies ;

–          Dans la mesure où, en ces temps troublés où sont glorifiés les parvenus, dont on ne s’interroge jamais sur l’origine de la fortune, et où de minables petits fils à papa encravatés et nés le cul dans le beurre, produits de la représentation censitaire à tendance dynastique bourgeoise – si le peuple a les représentants qu’il mérite, il doit, ma foi, être bien mal en point … –  se permettent de donner des leçons à ceux qui triment et à ceux qui stressent parce qu’ils ne triment pas, un bon bâton de dynamite dans le cul des « grands patrons », qui – le comprend-on assez ?  – donnent soif à la Bête immonde, ferait le plus grand bien à la société (mondiale) ;

–          Dans la mesure où de trop nombreux emplois n’apportent strictement rien de positif à ceux qui les exercent, si ce n’est le versement de fin de mois (et encore…),

… qu’attend-on donc pour introduire enfin la mesure décisive qui permettra d’apaiser la société, à savoir :

?

 

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(1)    … qu’il s’agit de démanteler une par une pour rendre à l’entreprise un visage humain et collaboratif (Fcuk your competition !), et à l’Humanité quelque liberté ! C’est là l’unique moyen d’inverser la tendance !

Ce qui, en un temps t, ne peut être prouvé scientifiquement n’existe-t-il pas ?

Ne peut être considéré scientifique que ce qui a fait l’objet de vérifications répétées, certes, mais pourquoi certaines occurrences récurrentes dans la vie d’un individu, certains phénomènes apparemment inexplicables, ne font-ils même pas, ne fût-ce qu’à titre individuel, l’objet d’étude ? Si certaines évolutions (non de la réalité, mais de la conscience) permettent à l’esprit humain d’ouvrir de nouvelles portes, est-il pertinent de parler de totalitarisme absolu, si ces évolutions se fondent sur le pilier de l’égalité tout aussi absolue entre les femmes et les hommes, et si l’absence (temporaire) d’explication irréfutable permet une palette d’interprétations ?

Comment une société pourrait-elle autre qu’égoïste si son mot d’ordre tacite est de cacher, de refouler, de nier ce qu’il conviendrait, au contraire, de mettre subtilement en partage et en débat ?

Je vous le demande !…

ELOGE DE YASMINE ET MOHAMED, A L’ATTENTION DE…

… TOUS LES MIEVRES ET SUPERFICIELS PETITS ROUAGES BIEN-PENSANTS DE LA MACHINE HUMANITE, …

« […] car c’est seulement dans la mesure où nous partageons les sentiments d’autrui que nous sommes qualifiés pour juger une chose. » (Goethe)

«Double péné par ­ 5 °C, suivie d’une éjaculation. Couverte de sperme, trempée, morte de froid, personne ne m’a tendu une serviette. Une fois que t’as tourné ta scène, tu vaux plus rien.» (Karen Bach aka Lancaume in Libération)

… AUX DONNEURS DE LECON QUI JUGENT, DENONCENT MAIS TUENT, …

“Suicide, ce moyen qui nous soustrait à la persécution des hommes” (Chateaubriand in “Essai sur les révolutions“)

“Le meurtre parfait est de pousser au suicide.” (Nathalie Delourme)

“Si un âne te donne un coup de pied, ne lui rends pas.” (Socrate)

“Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie.” (Albert Camus in “Le mythe de Sisyphe”)

« La niaiserie est de vivre quand la vie est un tourment. Mourir nous est prescrit quand la mort est notre médecin.» (William Shakespeare)

“Le suicide, c’est le seul acte philosophique. S’il ne porte pas ses fruits, il devient quelque chose de ridicule qui vous éclabousse.” (Frédéric Dard)

“Les romantiques furent les derniers spécialistes du suicide. Depuis on le bâcle…” (Cioran in “Syllogismes de l’Amertume“)

“I only do this because I’m having fun. The day I stop having fun, I’ll just walk away…” (Heath Ledger)

“Dans un monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux.” (Guy Debord in “La société du spectacle“)

“I can now see everything falling to pieces before my eyes.” (Ian Curtis)

“La vertu se meurt, l’espérance est morte, et ceux qui souffrent n’ont plus qu’un refuge : le suicide.” (Adolphe-Basile Routhier in “Le Centurion“)

“I feel afraid and I call your name

I love your voice and your dance insane

I hear your words and I know your pain…” (Jeff Buckley)

“Suicidez-vous jeunes, vous profiterez de la mort.” (Pierre Desproges in “Vivons heureux en attendant la mort“)

… AUX PSEUDO-BLOUSES BLANCHES FONCTIONNALISTES ET FASCISANTES, QUI BANNISSENT LE RESSENTI INDIVIDUEL AU PROFIT DE LA TRAME, …

“La pensée du suicide est une puissante consolation, elle aide à passer plus d’une mauvaise nuit.” (Friedrich Nietzsche)

“Le seul vrai problème philosophique, c’est de savoir pourquoi on ne peut pas se suicider.” (Louis Gauthier in “Les grands légumes célestes vous parlent.“)

“C’est un crime contre l’Etat, le suicide. Un suicide, c’est un soldat de moins, un contribuable de moins.” (Jean Giraudoux)

… AUX GAVES A TOUTES LES FORMES D’ “OPIUM DU PEUPLE”, …

“Le suicide ? Mais c’est la force de ceux qui n’en ont plus, c’est l’espoir de ceux qui ne croient plus, c’est le sublime courage des vaincus” (Maupassant in “L’Endormeuse“)

“Le suicide est le dernier acte par lequel un homme puisse montrer qu’il a dominé sa vie.” (Montherlant)

“Le suicide, c’est l’ultime expression de la liberté. De savoir que l’on peut choisir sa mort, ça aide à vivre.” (Guy Bedos in “En attendant la bombe“)

… AUX PSEUDO-RATIONALISTES QUI ETOUFFENT LEUR PEUR SOUS LE MASQUE DE LEUR “SCIENCE”, …

“I’d rather be hated for who I am, than loved for who I’m not.” (Kurt Cobain)

“Le goût du suicide est un don, un sixième sens, je ne sais quoi, on naît avec.” (Georges Bernanos in “Journal d’un curé de campagne“)

“Le dandisme, forme moderne de stoïcisme, est finalement une religion dont le seul sacrement est le suicide.” (Michel Butor in “Histoire extraordinaire“)

 “Expose yourself to your deepest fear; after that, fear has no power, and the fear of freedom shrinks and vanishes. You are free.” (Jim Morrison)

“Don’t compromise yourself : you’re all you’ve got !” (Janis Joplin)

… BREF, A TOUS CES MINABLES-LA !

“Il est beaucoup plus facile d’admettre le suicide de quelques-uns que l’obstination de la majorité à vivre.” (Jean-Claude Brisville)

“Beaucoup de suicides ne sont dus qu’à une minute de lucidité.” (M. Jouhandeau in “Algèbre des valeurs morales“) 

“La résignation est un suicide quotidien.” (Balzac in “Illusions perdues“)

Franchement,…

… n’est-il point quelque chose de décadent à aller, aujourd’hui, s’extasier devant quelques reliques de ce qu’il faudrait bien, selon les us actuels, appeler des monarques totalitaires de droit prétendument divin (d’où qu’ils soient, au demeurant..), en l’occurrence un pauvre ado instrumentalisé  ?…

Alors que, dans le cadre de la pédophilie ecclésiale structurelle mise au jour,…

… de plus en pus de Belges demandent que leur nom soit rayé du registre des baptêmes, lesquels permettent à l’Eglise catholique de pavoiser fallacieusement quant à son nombre supposé de “fidèles”, le viol de dizaines d’enfants par des porteurs de chasuble ne revêt-il pas, dans une institution qui, par principe, viole consciemment et systématiquement, par l’entremise du baptême, le libre arbitre de milliers de nourissons, un caractère immanent ?…

Et voici une autre question en prime : est-il moralement nécessaire, pour un individu baptisé contre son gré (un acte qui n’impliquait de sa part aucun engagement moral) de demander à être “débaptisé”, ou sont-ce les paramètres, intrinsèquement pervers, de décompte d’âmes prétendument catholiques qu’il siérait de revoir ? Curieusement, il n’est plus trop fait référence, ces jours-ci, à l’impôt dédié

Ne serait-il pas temps, en outre, de réintroduire dans nos sociétés égoïsto-nihilistes quelque empathie ? Une telle empathie ne permettrait-elle, en effet, de se rendre compte que le rituel malsain du baptême tel qu’aujourd’hui conçu n’est rien d’autre, pour les pauvres gosses à l’agonie, qu’une source de cauchemars ???

Le moment n’est-il pas venu, enfin, de dissocier une fois pour toutes croyance et foi d’Eglise ? Le berger auquel se réfère le troupeau catholique prônait-il le questionnement métaphysique ou les diktats totalitaires ? L’Eglise, dès sa conception, n’est-elle pas qu’une OPA sur une com’ alternative (pour l’époque) destinée à fonder une puissante multinationale à vocation hégémonique ? Et pourquoi, aujourd’hui, les papes, lorsqu’ils passent de vie à trépas, ne se font-ils plus crucifier tête en bas, comme, jadis, Satan et Pierre ?…

PREPA BAC PHILO # 1

Hi, les kids, ça vaaaaaa ?

Dès aujourd’hui – et de manière irrégulière – je vous propose quelques questions fondamentales qui me passent par la tête, sans nécessairement produire à ce stade de réflexion véritablement aboutie (encore que, tout étant en mouvement perpétuel – à certains égards, c’est très bien ainsi – il incomberait de savoir ce qui peut être considéré abouti) et qui pourraient, me semble-t-il, constituer la substance du prochain bac philo.

Ceci m’amène, par parenthèses, à m’interroger sur l’enseignement de cette discipline, littéralement inexistant en Belgique dans l’enseignement obligatoire pour d’absurdes raisons de prétendu équilibre confessionnel. L’enseignement de la philo, c’est quoi, en fait ? C’est l’Histoire des idées, pardi ! Est-il plus utile pour un jeune étudiant (1), aujourd’hui, de connaître l’enseignement de Socrate, par exemple, ou la guerre du Péloponnèse ? Par extension, l’architecture d’un château-fort médiéval ou les origines du fascisme ? L’histoire des femmes et de la féminité ou les périgrinations d’Hannibal ? Le grand schisme d’Orient ou l’histoire de l’art ?…

Bien plus qu’on ne le pense – et “malgré”  ’68 – le contenu de nos enseignements occidentaux contemporains demeure tributaire de clichés passéistes – “ce sont les luttes, les combats, les batailles, qui fondent l’identité, l’histoire, d’un peuple“, par exemple – et de patriarcat (machiste) refoulé. En outre, si connaître un tant soit peu ses racines “historiques” (au sens ci-dessus dénoncé) les plus éloignées (antiquité, moyen-âge) contribue certes à ouvrir davantage l’esprit, encore faut-il qu’à l’ère de l’immédiateté, qui voit un ouvrage, une chanson, un film, être rangé dans le rayon oldies un an après sa sortie, l’esprit de l’ado soit ouvert tout court.

Les concepteurs de programmes et les inspecteurs scolaires, portant bouc et fumant pipe dans les caricatures, n’ont pas encore pris, pour la plupart d’entre eux, la juste mesure de la révolution numérique. Si l’histoire a vocation à faire prendre conscience aux peuples, aux individus, qu’ils ont des racines, c’est-à-dire qu’ils viennent de quelque part, l’étude de l’histoire (2) devrait tenir compte de la même logique, à rebours. Les ados d’aujourd’hui partent de leur propre histoire, souvent individualisée mais qui répond malgré tout à une trame générationnelle, de leur vécu, en fait. Ne pas en tenir compte revient à jouer à l’autruche, car l’instit’ de naguère ne reviendra pas !

Certes, il y aura toujours des écoles riches, composées d’enfant issus, tous, de milieux favorisés, qui pourront se permettre d’aller plus loin dans la spéculation, tout comme, d’ailleurs, certains étudiants d’écoles moins fortunées, mais n’est-ce pas tous et chacun que l’enseignement est supposé viser ?…

Dès lors, de deux choses l’une : soit on accroît le spectre thématique, ce que fait la philo, soit on restreint le spectre temporel, en se focalisant d’abord et avant tout sur les périodes de l’histoire les plus proches de nous, c’est-à-dire celles qui sont précisément les plus riches d’enseignements pour l’actualité…

Mais, trève de bavardages écrits : à vos plumes, car voici la question qui tue :

“LA REALITE, LE REEL, C’EST QUOI ?”

N.B. : il n’est pas interdit de considérer l’ensemble des éléments de ce post comme des adjuvants à la réflexion. Pas davantage n’est-il impératif d’appréhender ceux-ci comme tels…

_____________________

(1) J’écrirais bien “élève”, si ce terme ne me rebutait profondément par le rapport d’autorité qu’il instaure. Il m’est d’avis, en effet, que les étudiants peuvent apporter aussi des éléments au débat, voire instruire leurs profs, dans certains cas… Ainsi, une des mes anciennes profs de français était rouge de honte lorsque je lui ai appris, devant la classe entière, que, contrairement à sa conviction profonde, la population autochtone d’Australie ne se composait pas d’arborigènes (un terme utilisé sans doute pas ceux qui ont intériorisé le concept du “bon sauvage”, qui vivrait dans les arbres, en l’occurrence), mais d’aborigènes… Heureusement, elle ne l’a pas trop mal pris (en apparence). Sa collègue d’anglais, en revanche, elle aussi piquée au vif par l’une de mes remarques (pourtant judicieuse) et qui valorisait l’autorité avant tout (même, donc, si elle est frauduleuse) m’a carrément banni du cours, ce jour-là… Celle-ci soutenait mordicus que la forme “will have had” (qui correspond, en conjugaison, au “future perfect”) n’existait pas !!!

(2) Ecrire, dans la lignée de ce qui précède, “des histoires” me paraît plus juste…

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