Le fascisme n’est une projection que pour qui ne se rend pas compte que le protofascisme est déjà au pouvoir !

“LIQUIDATION TOTALE, Mesdames, Messieurs, profitez-en !”

1 / L’ARCHITECTE DU NEANT :

PAR CALCUL ELECTORAL (1), CETTE FIOTTE D’OPERETTE EST EN TRAIN DE METTRE EN DANGER LA VIE DE FRANCAIS INNOCENTS !!!

Que serait-il advenu de la Germanie et du monde si le colonel Stauffenberg avait accompli sa mission ?

2/ L’ARLEQUIN ET SON ANCIEN MENTOR :

Balladur et le nabot se font de basses messes

3/ LES EXECUTANTS :

B. Squarcini (DG DCRI, espionnage intérieur), proche du nabot et mis en examen pour « atteinte au secret des correspondances », « collecte illicite de données » et « recel du secret professionnel »

Erard Corbin de Mangoux (DG DGSE, espionnage extérieur)

4/ LES VEREUX A LA RETRAITE :

Le J. Edgar français, “mafioso” prétendument ancien résistant devenu empereur de l’Intérieur sous Chirac

 

Millon, le transfuge de la Défense

5/ LES PITEUX FAIRE-VALOIR :

Takieddine, le clown en mission commandée (accabler Chirac, dédouaner le nabot)

le pote à la brune bombardé président de l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration pour les qualités intellectuelles considérables qui lui ont valu de proposer l’érection d’un mur “anti-étrangers” le long de la frontière grecque

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(1) qui ne s’exprime pas nécessairement dans le timing des arrestations massives et soudaines d’islamistes dits dangereux, mais se lit, en revanche, bel et bien dans la théâtralisation médiatique de celles-ci…

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montage photo piqué sur le web

Le règne des vendeurs de vent s’achève…

– Bonjour Monsieur, donnez-moi un kilo de pommes, trois kilos d’abricots et un kilo de litchis, s’il vous plaît.

– Les chambres doubles sont à réserver deux semaines au préalable, Madame.

– Et mettez-moi aussi un kilo de jambon, pendant que vous y êtes.

– Vous avez tout ce qu’il vous faut : lubrifiant, préservatifs ?

– Ca te dirait de… nous deux ?

– Déjà dix-huit heures ?

– Et vous voulez des oranges avec ça ?

– Où allez-vous, Monsieur ?

– Je me disais : vous êtes bien sapée et tout, mais il vous manque un châle.

– Pourrions-nous nous entendre, selon vous ?

– Voilà, ça fait trente-quatre euros cinquante, s’il vous plaît.

– Et pourquoi pas ? Bonjour chez vous.

– Bonjour chez vous.

Campaign or day @ the spa, Mr. K. Smith ?

Ideas or math ?…

“GO TELL FIRE” (2) : au nom de l’Humanité, cette “société” doit péter !

« Le CRS guadeloupéen traité de

« banania » s’est donné la mort

F.-X. G. France-Antilles Guadeloupe 29.02.2012

 

Décédé le 15 février dernier à son domicile parisien, Jean-marc Niçoise avait fait l’objet de propos racistes de la part de sa hiérarchie. Une plainte avait été déposée, a priori sans effet…

Jean-Marc Niçoise, 36 ans, est mort le 15 février dernier à son domicile en région parisienne. Ce natif de Saint-Claude, CRS de profession, fait partie de ces trois policiers que le capitaine Spina, leur supérieur, avait salué, un matin à l’heure du petit-déjeuner, alors qu’ils étaient en mission en Corse, par un « ça va les bananias ? » Des faits qui remontent à 2009.

DÉPÔT DE PLAINTE

Choqués par l’adresse vexatoire et raciste de leur chef, les trois hommes (tous Guadeloupéens) avaient porté plainte. Malheureusement, le parquet de Meaux avait laissé passer la prescription.

Pour pallier ce manquement du parquet, leur avocat avait attaqué l’État pour déni de justice. Les trois fonctionnaires avaient obtenu, le 2 mai 2011, gain de cause et se voyaient attribuer chacun 5 500 euros en réparation.

HARCÈLEMENT, INJURES

Pour autant, l’affaire ne s’est pas arrêtée là. Car si les deux collègues de Jean-Marc Niçoise ont obtenu leur mutation, l’un en Guadeloupe et l’autre à Strasbourg, M. Niçoise était resté sous les ordres de son capitaine, dans la même caserne. Et ce dernier aurait poursuivi de ses invectives à caractère raciste son subordonné.

Le 8 ou le 9 février, Jean-Marc Niçoise est retourné voir Me Ursulet pour lui demander de déposer une nouvelle plainte, pour harcèlement et injures racistes contre son capitaine. Nous étions alors en pleine affaire Guéant … Quand Jean-Marc Niçoise est allé voir l’avocat, il était un homme en plein désarroi, et extrêmement touché psychologiquement selon Me Ursulet. Celui-ci lui a conseillé de prendre un peu de repos, de voir un médecin afin de préparer au mieux cette nouvelle plainte. Las, il n’aura pas tenu le coup.

DOUTES AUTOUR DE LA CAUSE RÉELLE DE SA MORT

Mais un nouveau fait troublant vient compliquer ce drame. La famille a d’abord été avertie par la police que Jean-Marc était mort d’un oedème pulmonaire et le parquet a donné le permis d’inhumer. Il aura fallu attendre plus de dix jours et beaucoup d’insistance pour que le parquet de Meaux fasse part des conclusions de l’autopsie. Elles s’orientent vers un suicide par absorption médicamenteuse. La police a saisi des documents et des boîtes de médicament au domicile du fonctionnaire. Dans ces circonstances, Me Ursulet envisage de porter plainte pour homicide involontaire. « Il ressort que, depuis la condamnation de l’État, M. Niçoise a continué de faire l’objet de harcèlement. Son suicide est lié à cela » , estime Me Ursulet.

F.-X.G (agence de presse GHM) »

Source : http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/faitsdivers/le-crs-guadeloupeen-traite-de-banania-s-est-donne-la-mort-29-02-2012-160376.php

NB : les illustrations photomusicales ne sont pas celles de www.guadeloupe.franceantilles.fr.

Facho Pappy, Business Daddy, Girouette Boy, le rat de l’Intérieur et Pedaling Dwarf sont sur un bateau…

« Dites-nous, Grand-Maître, quelle est donc cette secte étrange ? »

Pee Bush, Facho Pappy

Pee GIACOMETTI, Business Daddy

“EUX-MEMES, Predicting the Dwarf’s failure !”

Gee Peltier, Girouette Boy

Le rat de l’Intérieur

« En politique, le choix est rarement entre le bien et le mal,

mais entre le pire et le moindre mal. »

 N. Machiavel

 

“The world is too much with us; late and soon,
Getting and spending, we lay waste our powers:
Little we see in Nature that is ours;
We have given our hearts away, a sordid boon!”

W. Wordsworth

Mash-up marmalade : “the masks shall fall one after the other.”

Revoilà, dans un attelage aussi loufoque qu’invraisemblable où les rôles de good et de bad cop sont à volonté interchangeables, toutes ces mouchettes névrosées qui, autour du Buzz Préso, nous invitent, une fois encore, à assister à une pièce de toute pièce montée par l’imagination féculente des docteurs ès manipulation dont elles s’entourent, faite de discours pseudo alambiqués qui tâchent de masquer une déconcertante facilité intellectuelle et laissent percevoir toute la difficulté de décrocher la Lune en pêchant à la ligne, de traquer une pensée qui a, il y a longtemps déjà, quitté les rivages asséchés de la Dombes, de laisser une trace dans un tel océan de médiocrité beauf, mais faite aussi de petits entre-nous cosy et, ma foi, fort chaleureux avec la commune plèbe, pourtant conchiée hier du haut du yacht de l’oubli, faite, en somme, de leurres difformes, de mises en scènes pseudo romantiques qui flirtent avec le mépris, par lesquelles l’on laisse entendre que retourner à la mine n’est ni un impérieux désir, ni un splanchnique besoin, ni même un devoir imposé par l’habituelle clique, mais un service que l’on serait, à la rigueur, prêt à rendre, faite enfin, par voie de conséquence, de macaques médiatiques qui se croient devenus gorilles et qui enchaînent, show après show, les incohérences, les dénis de réalité, les platitudes et les outrages provoqués, servis à la sauce de la mauvaise foi caractéristique de cet horizon égéen dont les mille visages ont saturé la mosaïque d’images de la demi-décennie écoulée.

NOUS MERITONS MIEUX !

 

 

Milieu homosexuel : communauté ou cloaque ?

Les homosexuels, ce sont les autres, ceux que l’on refuse, par peur intime, de comprendre, ce sont les ennemis, c’est la cinquième colonne. Infiltrés du grand capital dans la Russie soviétique, ils étaient en même temps taupes rouges subversives aux Etats-Unis, comme le relate une excellente « Histoire de l’Homosexualité », sous la direction de Robert Aldrich. Il n’est pas étonnant, dès lors, que les reclus ainsi pointés du doigt aient cherché, en nos contrées, à se fédérer afin de faire valoir leurs droits, tant il est vrai que pour tout esprit libre, une civilisation développée n’exclut pas plus qu’elle n’aliène…

Consacrant l’essentiel de leurs travaux à une histoire de l’homosexualité occidentale, les chercheurs n’en proposent pas moins, par ailleurs, un vaste kaléidoscope historique – le premier dans son genre – des pratiques homosexuelles à travers le monde. Rites de passage à forte connotation homo dans telle tribu océanique, tradition du grand-frère spirituel au Japon… Il est bon, parfois, de relativiser notre occidental narcissisme et d’étudier ce qui se fait ailleurs : cela permet aux méninges de ne pas s’encrotter dans la pensée consanguine !

Un autre attrait du livre, qui fourmille d’illustrations d’œuvres d’art et d’artefacts estampillés anormaux, est qu’il ne se limite pas à l’homosexualité masculine : même si la tolérance vis-à-vis de cette dernière peut ou a pu être plus large dans d’autres cultures, particulièrement en Asie, où l’on ne s’est jamais trop encombré de considérations bibliques ou coraniques, elle n’a toutefois jamais débouché, sauf récemment, dans certains pays européens aux mœurs (devenues) plus libérales, sur une reconnaissance explicite du couple pur bœuf, tandis que la latitude laissée aux amours saphiques, certes plus discrètes, semble, en revanche, avoir été plus grande, même en Europe.

L’homophobie serait-elle donc principalement le fait d’hommes qui se satisferaient volontiers d’un spectacle charnel exclusivement féminin, mais ne sauraient, par contre, tolérer quelque peu halal reflet que leur renverrait la mare dans laquelle ils se mirent ?

Pour faire bref, aux descentes de police dans ce que les bien-pensants considéraient comme des tripots de débauche morale, courantes jusque dans les années soixante, y compris à Bruxelles, ont succédé le flower power revendicatif, relayé avec plus ou moins de conviction à travers le monde, et les frasques sexuelles visibles au grand jour (quoique localisées) qui ont caractérisé les années septante, suivies du tout-à-la-consommation lancé par les eighties. C’est la fin de la décennie suivante qui a signé, parallèlement à un timide début de reconnaissance et aux premiers succès législatifs engrangés ici, la normalisation du mouvement homosexuel, comme s’il s’était agi de s’attirer les bonnes grâces de la société respectable : la différence, certes, mais la différence feutrée ! C’était un revirement stratégique fondamental. Plus de provocation, plus de débauche apparente : la société tanguait vers le consensualisme, en opposition aux luttes frontales de naguère, dont Act Up et d’autres avaient été les fiers chevaux de proue. Or, il convenait de se mettre au diapason de ce consensualisme dans l’espoir d’en tirer quelque bénéfice.

Le résultat d’une telle stratégie est mitigé : certes, les hétéros et les homos belges, qui se sont vu reconnaître, respectivement en 2003 et en 2006, le droit au mariage et à l’adoption, sont à présents égaux en droits. Mais, s’il n’est que légitime que certains couples homosexuels s’inspirent du modèle hétéro, il serait erroné de penser que la guerre larvée de la reconnaissance s’arrête là.

Ce ne sont plus les responsables politiques belges, tous plus ou moins acquis à ces évolutions et intéressés par la manne électorale gay, qu’il s’agit de convaincre, mais les citoyens ordinaires. En effet, les premiers ont osé, dans cette problématique, précéder et accompagner le développement des mentalités. Une fois n’est pas coutume…

Il a ainsi été possible de convaincre les esprits hétéros rationnels de la capacité, pour un couple homosexuel, de s’aimer autant qu’un couple normal et d’apporter autant d’affection et de soin à son (ses) enfant(s). Mais une telle évolution ne peut se réaliser au détriment d’un mode de vie gay plus débridé, partagé par le plus grand nombre. En d’autres termes, c’est à chaque individu, le cas échéant à chaque couple, qu’il appartient de décider de son mode de vie, même si le citoyen ordinaire précédemment mentionné pourrait s’offusquer de nouvelles Sodome et Gomorrhe dont il ignore l’existence.

Or, ce combat-là ne se règle pas par textes de lois, car il n’a pas pour objectif l’obtention de nouveaux droits ou de nouvelles protections. Ce combat-là est beaucoup plus difficile à mener car il touche non aux principes, mais au quotidien, et est susceptible d’exacerber plus encore les préjugés charriés par certains ainsi que de mettre en lumière de fondamentales divergences de modes de vie. C’est le combat que personne n’a envie de mener, ni les institutions représentatives des homosexuels (1), ni une majorité des homosexuels eux-mêmes.

Après quelques tergiversations, lesdites associations ont choisi de conférer à leur combat une dimension internationale : il est vrai que les causes mobilisatrices ne manquent pas… Il y a les pays où l’homosexualité se paye par la mise à mort législative : l’Iran, la Mauritanie, le Nigéria, l’Arabie saoudite, le Soudan, les Emirats arabes unis et le Yémen. Il y a aussi ceux où elle est synonyme d’emprisonnement et de brimades de toutes sortes, parmi lesquelles des appels publics à la haine, voire au meurtre, par les plus hauts représentants de l’autorité, témoin le mot de Robert Mugabe, dictateur du Zimbabwe : « [Les homosexuels] répugnent ma conscience humaine […]. Ils sont inférieurs aux porcs et aux chiens […]. Je ne crois pas qu’ils aient le moindre droit. » (2)

N’en demeurons pas moins lucides : il s’agit là principalement d’un effort de sensibilisation centré sur la Marche des Fiertés annuelle (3), accusée il y a quelques années par certains d’être trop décadente (4). A ma connaissance, il n’y a pas de prise de contact directe avec les gays de ces pays, qu’ils soient ou non structurés en mouvement. S’il y en a, celle-ci n’est pas rendue publique et elle ne fait l’objet d’aucune mobilisation.

A vrai dire, le mouvement, la communauté en tant que telle, est aujourd’hui confronté(e) à la quadrature du cercle : mener de nouveaux combats (mais lesquels et comment ?) ou se reposer sur ses lauriers ? Où sont les Bowie, les Warhol et autres énergumènes du temps présent, qui, tout en n’en faisant qu’à leur tête et en bousculant les conventions, proposeraient une assise à la contestation ? Où est la création artistique pionnière d’hier ? Gone with the normalisation, sans doute…

En d’autres termes, qu’est-ce qui identifie encore, aujourd’hui, la prétendue communauté (5) gay ? Michael, le gentil homosexuel prototypique de la sulfureuse série américaine « Queer As Folk » aurait sa réponse : le « thumpa thumpa », c’est-à-dire le mouvement des corps dans les boîtes de nuit, la frénésie du frétillement. L’irrésistible goût du vain, pourrait-on ajouter, dans ce petit monde clos composé de coteries et de sales petits barons parvenus, où chacun sait tout sur tout le monde, où la superficialité, la mesquinerie et le chantage sont aujourd’hui cardinaux, où l’on refoule par la fête permanente ce que l’on refuse de voir, rendant la joie factice elle aussi, où le toujours mieux a depuis longtemps baissé pavillon face au toujours plus, toujours plus vite et toujours plus assuétivement assisté… Signe des temps, probablement, mais à la puissance dix ! Soyons cohérents : ce sont là des choix de vie parmi d’autres, en rien critiquables en tant que tels, mais que l’on peut malgré tout déplorer s’ils ne s’accompagnent sociologiquement d’aucune réflexion critique, d’aucune mise en perspective, et humainement d’aucune considération. Michael, Debbie, Justin, et même Brian, cette bête de sexe et de clubs, ne s’en plaignent-ils pas eux-mêmes à suffisance dans la quatrième saison de la série ?… 

Au morcellement (6) d’une représentation (autoproclamée) en groupes et sous-groupes qui se tolèrent à peine et ne mobilisent plus personne autour de problématiques communes fait donc face l’égoïsme de l’hyperconsommation de la scène gay. Le premier rend les institutions dites représentatives défaillantes dans leur rôle d’accueil, d’accompagnement et d’orientation – je vous épargne les anecdotes – cependant que le second glorifie les clichés, la frivolité et le prêt-à-penser.

Le dogme refoulait et exécrait jusqu’alors le corps, un autre dogme refoule et exècre à présent l’esprit… Le triangle amoureux composé du sexe, de la procréation et des sentiments s’est décomposé : ses deux premiers éléments fondateurs sont devenus des points qu’une ligne droite ou sinueuse peut, le cas échéant, unir. C’est une évolution positive pour la liberté individuelle. Le troisième a été liquidé en pertes et profits sans autre forme de procès. C’est systémique et c’est fâcheux, car le sexe pour le sexe (homo ou hétéro, au demeurant) est, en effet, un moteur de l’égoïsme le plus vil…

Ces sentiments, dénués de la mièvrerie, des postures et des lieux communs auxquels ils sont habituellement associés, ne sont-ils pourtant de nature à démultiplier l’intensité du plaisir ? Par extension, ne constituent-ils pas à la fois le socle d’une harmonie retrouvée et le fondement d’un activisme à réinventer ?… 

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(1)    Représentatives de leurs affiliés ?

(2)    Propos prononcés lors de la Foire internationale du Livre du Zimbabwe, en 1993.

(3)    Cf. reportage photographique de l’édition 2011 de la Gay Pride belge, à Bruxelles (post du 15/05/11)

(4)    Ici aussi, on retrouve ce souci d’acceptation…

(5)    Au sens de ce qui est (mis en) commun.

(6)    Le terme « gay » me semblait suffisamment ouvert et large que pour être partagé et revendiqué par les homos masculins et féminines, les bisexuel(le)s et les trans, bref toutes les minorités brimées en terme de préférence sexuelle ou de (trans)genre, sans nier pour autant les spécificités propres à chacune. Mais rien ne semble arrêter le train du politiquement correct et de la fragmentation. Au lieu de LGBT (pompeux) et holebi (qui oublie les trans), pourquoi pas Hobits, tiens, à condition que la nouvelle appellation coïncide avec une nouvelle vision et de nouveaux projets communs !!!

“L’euro, la fin d’un rêve néolibéral” (says the Guardian…)

Sum food 4 thought 4 alla y’all…

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“Why the euro is not worth saving

This crisis has exposed the fact that – unlike the EU itself – the eurozone’s monetary union was always a rightwing project.

Mark Weisbrot (guardian.co.uk, Monday 11 July 2011, 20.30 BST)

The euro is crashing to record lows against the Swiss franc, and interest rates on Italian and Spanish bonds have hit record highs. This latest episode in the eurozone crisis is a result of fears that the contagion is now hitting Italy. With a $2tn economy and $2.45tn in debt, Italy is too big to fail and the European authorities are worried.

Although there is currently little basis for the concern that Italy’s interest rates could rise high enough to put its solvency in jeopardy, financial markets are acting irrationally and elevating both the fear and the prospects of a self-fulfilling prophesy. The fact that the European authorities cannot even agree on how to handle the debt of Greece – an economy less than one sixth the size of Italy – does not inspire confidence in their capacity to manage a bigger crisis.

The weaker eurozone economies – Greece, Portugal, Ireland and Spain – are already facing the prospect of years of economic punishment, including extremely high levels of unemployment (16%, 12%, 14% and 21%, respectively). Since the point of all this self-inflicted misery is to save the euro, it is worth asking whether the euro is worth saving. And it is worth asking this question from the point of view of the majority of Europeans who work for a living – that is, from a progressive point of view.

It is often argued that the monetary union, which now includes 17 countries, must be maintained for the sake of the European project. This includes such worthy ideals as European solidarity, building common standards for human rights and social inclusion, keeping rightwing nationalism in check and, of course, the economic and political integration that underlies such progress.

But this confuses the monetary union, or eurozone, with the European Union itself.

Denmark, Sweden and the UK, for example, are part of the EU but not part of the monetary union. There is no reason that the European project cannot proceed, and the EU prosper, without the euro.

And there are good reasons to hope that this may happen. The problem is that the monetary union, unlike the EU itself, is an unambiguously rightwing project. If this has not been clear from its inception, it should be painfully clear now, as the weaker eurozone economies are being subjected to punishment that had previously been reserved for low- and middle-income countries caught in the grip of the International Monetary Fund (IMF) and its G7 governors. Instead of trying to get out of recession through fiscal and/or monetary stimulus, as most of the world’s governments did in 2009, these governments are being forced to do the opposite, at enormous social cost.

Insults have been added to the injury: the privatisations in Greece or “labour market reform” in Spain; the regressive effects of the measures taken on the distribution of income and wealth; and the shrinking and weakening of the welfare state, while banks are bailed out at taxpayer expense – all this advertises the clear rightwing agenda of the European authorities, as well as their attempt to take advantage of the crisis to institute rightwing political changes.

The rightwing nature of the monetary union had been institutionalised from the beginning. The rules limiting public debt to 60% of GDP and annual budget deficits to 3% of GDP, while violated in practice, are unnecessarily restrictive in times of recession and high unemployment. The European Central Bank’s mandate to care only about inflation, and not at all about employment, is another ugly indicator. The US Federal Reserve, for example, is a conservative institution but it is, at least, required by law to concern itself with employment as well as inflation.

And the Fed – for all its incompetence in failing to recognise an $8tn housing bubble that crashed the US economy – has proved to be flexible in the face of recession and a weak recovery, creating more than $2tn as part of an expansionary monetary policy. By comparison, the extremists running the European Central Bank have been raising interest rates since April, despite depression-level unemployment in the weaker eurozone economies.

Some economists and political observers argue that the eurozone needs a fiscal union, with greater co-ordination of budgetary policies, in order to make it work. But rightwing fiscal policy is counter-productive, as we are witnessing, even if it were better co-ordinated. Other economists […] have argued that the large differences in productivity among the member economies present serious difficulties for a monetary union. But even if these problems could be overcome, the eurozone would not be worth the effort if it is a rightwing project.

European economic integration prior to the eurozone was of a different nature. Unlike the “race-to-the-bottom” approach of the North American Free Trade Agreement (Nafta) – which displaced hundreds of thousands of Mexican farmers while contributing to reduced wages and manufacturing employment in the US and Canada – the European Union made some efforts to pull the lower-income economies upward and protect the vulnerable. But the European authorities have proved to be ruthless in their monetary union.

The idea that the euro must be saved for the sake of European solidarity also plays on an oversimplified notion of the resistance that taxpayers in countries such as Germany, the Netherlands and Finland have demonstrated to “bailing out” Greece. While it is undeniable that some of this resistance is based on nationalist prejudice – often inflamed by the mass media – that is not the whole story. Many Europeans don’t like to pay the bill for bailing out European banks that made bad loans. And the EU authorities are not “helping” Greece, any more than the US and Nato are “helping” Afghanistan – to take a somewhat analogous debate where those who oppose destructive policies are labeled “backward” and “isolationist”.

It appears that much of the European left does not understand the rightwing nature of the institutions, authorities and especially macroeconomic policies, which they are facing in the eurozone. This is part of a more general problem with the public misunderstanding of macroeconomic policy worldwide, which has allowed rightwing central banks to implement destructive policies, sometimes even under leftwing governments. These misunderstandings, along with the lack of democratic input, might help explain the paradox that Europe currently has more rightwing macroeconomic policies than the United States, despite having much stronger labour unions and other institutional bases for more progressive economic policy.”

[Les inserts soniques sont de la rédaction]

Que cette Europe du fric, cette Europe des commissaires non élus, cette EUROPE ANTIDEMOCRATIQUE aille se faire foutre grave !!!

Que l’on mette une fois pour toutes un terme aux accusations de poujadisme ou de démogagie ! S’ils ne sont pas des chienchiens de la finance, les pantins ci-dessus (et bien d’autres) n’en sont pas moins des incompétents notoires régis par des dogmes obscurs et irrationnels qui leur imposent de renier ceux qui les ont, par leur voix, portés au pouvoir ! Qu’ils assument donc d’être la lie de la civilisation, ou qu’ils changent leur fusil d’épaule ! On ne peut pas continuer de demander au citoyen lambda de bêler avec le troupeau si, en même temps, il ne cesse de se faire enculer par ceux qui sont supposé guider celui-ci !

Oui, il faut une Europe unifiée (ne serait-ce que pour éviter une réédition des bains de sang du siècle dernier), mais pas n’importe comment ! Imaginer fonder les Etats-Unis d’Europe n’a strictement aucun sens, car les Etats qui constituent les USA n’avaient pas, préalablement à leur unification, d’histoire ou de culture séculaire propre derrière eux. Souhaite-t-on unir l’Europe en faisant table rase de tout ce qui a précédé, de tout ce qui contribue à façonner et à faire la vraie richesse de notre continent ? Veut-on une Europe-hamburger où seul compte le fric ?

QUELQUES EXIGENCES DE BASE :

1/ la fin de toute nomination à des postes publics européens d’envergure : l’élection doit devenir la règle ! Dans cette attente, les commissaires et autre pseudo-président de l’Union doivent fermer leur grande gueule et s’abstenir de donner des leçons aux Etats. De Gucht, si tu voulais continuer de jouer dans le bac à sable belge, il ne fallait pas te faire nommer fonctionnaire européen ! Arrête donc d’emmerder Rehn pour qu’il fasse pression sur la gauche belge et boucle-là, ça te changera ! Une Europe majoritairement non élue et à la botte des puissances du fric n’a aucune légitimité pour contester ou influencer les politiques que choisissent de mener les Etats ! Si la Commission ou le Conseil s’avisait malgré tout de mettre la Belgique à l’amende en raison d’un budget qui n’aurait pas été remis dans les temps ou qui ne tiendrait pas compte des nouveaux diktats de la droite européenne, leur image serait écornée et l’Europe en serait vilipendée jusque dans l’un des pays les plus europhiles (ou mous, c’est selon). Par conséquent, il va sans dire qu’ils s’en abstiendront, et tout le monde le sait ! Inutile, donc, d’agiter cette pseudo-menace. On t’a assez vu maintenant, toi et ta clique d’aliens, Karelke !

2/ la fin de la pensée unique européenne, qui voit gauche et droite applaudir de concert toute avancée, fût-elle minime, simplement parce que “c’est l’Europe et qu’il faut faire avancer l’Europe”. Ce temps-là est révolu ! Fi des démocrates et des républicains européens ! Ce dont l’Europe a besoin, c’est de débat et de confrontation d’idées, si tant est que tous les acteurs politiques ne soient pas encore brainwashés, dans leur petite ville dans la ville (Parlement européen) ou leurs petites forteresses (Conseil, Commission), à l’abri de la puante plèbe, qui, décidément, ne comprend vraiment rien à ce qui est bon pour elle ! Il faut qu’une vraie gauche européenne – ni communiste à l’ancienne, ni libérale capitaliste délavée à la Cohn Bendit – se lève enfin pour rendre aux individus, aux citoyens et aux peuples l’espoir d’une alternative à la société pyramidale d’esclaves contemporains qu’est en train de dessiner au forceps la droite Goldman-Sachs-Merkozy ! Si elle ne le fait pas maintenant, elle ne le fera jamais et elle signe d’ores et déjà son extinction ! Il serait donc temps que la gauche actuelle se penche sur ses errances idéologiques et gestionnaires depuis la chute du Mur, en analysant ce que ces dernières ont bien pu, depuis lors, lui rapporter !

3/ une Europe citoyenne et démocratique qui ne vende pas son cul à la finance. Les fauteurs de troubles sont clairement identifiés : ce ne sont pas les citoyens qui ont imaginé les Credit Default Swaps et pollué ainsi l’économie dans son ensemble. Ce n’est donc pas aux citoyens qu’ il appartient de nettoyer la merde des fumeurs de cigares ! Ce sont les banques, les agences de notation, les bourses qu’il convient de mettre au pas, non le volet ‘dépenses’ du budget des Etats !

4/ le rejet virulent de toute harmonisation sociale européenne par le bas : c’est le standard le plus haut qui doit prévaloir pour tous, dans tous les domaines ! Proprement révolutionnaire alors que l’on invite le Belge à concurrencer le Chinois, n’est-ce pas ? Dans le cas contraire, l’Europe n’a aucun sens et elle n’a qu’à aller se faire foutre !

5/ la fin du dogme de concurrence : l’homme ne pourra s’affranchir de sa condition animale et ainsi poursuivre son évolution que s’il n’y est pas perpétuellement rappelé ! La concurrence ne structure pas, elle fragmente, divise, oppose et, poussée dans sa logique ultime, anéantit ! La concurrence est donc idiote sauf pour qui divise aux fins de régner, et il importe de démolir le pilier qui a été érigé en son honneur dans le temple de Barcelone !

En d’autres termes, mieux vaut pas d’Europe du tout que celle que Goldman Sachs est en train de nous pondre !

NB : ce qui précède n’a pas été écrit par quelque tête brûlée, mais par quelqu’un qui s’est engagé politiquement pendant près de vingt ans (sans espérer ni exiger le moindre petit poste de pistonné !), et a donc pratiqué la politique d’assez près pour savoir que toutes les marques de savon qu’on nous vend utilisent, à peu de choses près, les mêmes ingrédients, que les pêcheurs qui lancent leur ligne à l’approche des élections se retrouvent quasiment tous autour de la même mare, qu’un sujet tabou chez les uns l’est aussi chez les autres, qu’aucun ne se donne les moyens de concevoir une véritable alternative, tant tous sont pris dans le tourbillon de l’immédiateté, que le vrai changement et la différence leur font peur, en réalité, et que les idéaux ne sont plus que des vitrines, les mots des pièges, et le langage des clichés figés.

“Si tous les dégoûtés s’en vont, il ne reste que les dégoûtants”, dit l’expression. Mais c’est une expression à double tranchant, car si les dégoûtés restent, qu’est-ce qui les empêchera, une fois lucides, de devenir dégoûtants à leur tour face aux petits soldats du parti bien obéissants et dénués de capacité de réflexion, face aux petits autocrates bouffés par leur ego mais qui seraient bien en peine de nommer une seule réalisation significative à mettre à leur actif, face à tous les petits intrigants dont l’occupation première est de se débarrasser des idéalistes qui pourraient faire de l’ombre à leur médiocrité, face, en somme, à cette nuée de Narcisse putrides en vase clos qui s’imaginent être nés pour décider pour autrui !

Grèce : “un homme qui a faim n’examine pas la sauce”… (Socrate)

Tous ensemble unis pour le meilleur

Mais je ne me sentais pas de taille

Poids plume parmi les conquérants

Avec mes vieilles idées, mes ruines

Eros, philos, agora, demos

Sophia, Thanatos, khaos, theos

Autant de chimères qui ne battent pas monnaie…

Mais, toi, ma reine, tu t’es souvenue de moi

« Viens », m’as-tu lancé comme une sirène

Et je t’ai suivie…

Tu m’as parlé de lignes à ne pas dépasser,

De frontières

Puis d’épreuves structurantes

Je n’ai pas tout compris

Puis tu m’as dit : « adapte-toi »

« Transpire, produis, accélère la cadence ! »

Faisant de moi l’expiatoire victime

D’un hédonisme honni…

______________

Photos personnelles :

1/ un pope qui passe devant le Parthénon

2/ l’Acropole, vue depuis le Pnyx

3/ la prison de Socrate

4/ l’escalier d’accès au Parthénon

5/ le théâtre de Dyonisos

6/ la relève de la garde, place Syntagma

Photo Google :

7/ Europe, La Femme chevauchant la Bête (statue à l’entrée du Juste Lipse, le bâtiment qui abrite le Conseil européen)

Le Gosier @ Guadeloupe, source d’inspiration centenaire…

“- Hi, kids !

Hi, Mister Skoolteacha !

My name is Rod Biggens…

We heard you were Weekid, Sir… I mean, is it true all they say about you ?

And what, incidentally, might they say ?…

Well, all sorts of stuff…

In that case, it must be true, I guess… But back to the matter @ hand, shall we… You will now write down and tell me in a concise fashion about your holidays. I want to know everything : how many ? Did you swallow ? Are you a shooter or a dripper ? All but basic stuff, but of course in your own style ! ...”

Le Gosier, à droite en sortant des bidonvilles de Pointe-à-Pitre : un assemblement de cases en bord de mer, quelques lucratifs projets immobiliers, quelques rues fraîchement asphaltées (c’était en 2003 !)… Un douteux commerce de beu et de crack y voit le jour la nuit, accompagnant son cortège de filles délavées et au bout du rouleau qui vendent leur corps déconfit et se laissent maculer pour une poignée de Washingtons, provoquant l’excitation d’une armée de moustiques lubriques et génétiquement modifiés qui résistent à toutes formes d’insecticides, tandis que le jour, le Soleil parvient, dès six heures du matin, à instiller une nonchalance moite qui ferait presque oublier l’odieux spectacle mis à nu par sa lumière : plus à l’ouest du Gosier, cette enclave où s’engouffre l’océan, de luxueux hôtels, les rares Accord et autres (en 2003 !) qu’une population à bout de nerfs contre les inégalités sociales criantes qui caractérisent l’île aura tolérés, privilégiant l’ancrage local à l’impérialisme financier de la métropole, ces hôtels, disions-nous, déversent au vu et au su de tous leurs eaux usées dans l’embouchure du gosier, où s’égayent les petit marmots du cru de l’autre bord, pendant que leur maman y nettoie les quelques vêtements conquis avec parcimonie. Sur sa façade est, le Gosier est surplombé par le Fort Fleur-d’Epée…

Le Fort abrite dans son sillage les villas avec piscine cossues mais discrètes du coin, celles de quelques hauts fonctionnaires de l’Etat qui profitent d’une retraite bien méritée (encore qu’ils soient plus présents en Martinique), celles de vermines spéculatrices et celles de top managers d’origines diverses et variées. Au pied du fort, un gigantesque supermarché Cora : il n’y a pas de petit profit !…

En 2006, Kokoz a, sans doute au détour d’une visite de courtoisie à l’un de ses sponsors spirituels, rendu visite au Gosier. Il se trouve, sur la photo ci-dessus, à l’endroit marqué d’une croix. “Rien de tel“, a-t-il dû se dire, “que de humer de douces effluves de fumier marin par mes petits camarades déversés pour m’imprégner véritablement de la couleur (et de l’odeur) locale(s)...”

“- This is agent Delta. Pedaling Eagle is on the run… I repeat : PE is on the run !

Jim, is that you ?

Fuck it, Dolores : I told you I’d see you after the show…

But Jim, each time you’re on a mission, I fear, honey, I fear we’ll become strangers to each others.

You women !

– – Carlita, t’a pris ma mallette ?… Oh, il me fait trop chier, ce gosse, à crier tout le temps… Tu sais, j’ai plus l’âge, moi, hein… Un jour, je vais lui envoyer ma sandale à la figure, tu vas voir…

Mais, mon chéri, il faut laisser le bébé s’exprimer… Sinon, il pourrait devenir comme toi plus tard, ahaha, je rigole…

– – Pedaling Eagle has made his nest. I repeat : Pedaling Eagle…

Jim… Jim…

What happened, Dolores ?

I lost com.

Triangulate his LKP and engage protocol 25b, section 22…

You could ask me politely, Siiir. You know we’re all in this together…

Dolores, just do it ! NOW !!!”

Pointe-à-Pitre, longtemps le bagne à fous de la métropole, le petit bout d’Empire aux ancêtres gaulois

FRANCAIS, LES SONDEURS SONT DANS VOTRE CUL (AGAIN) !!!

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